J'ai un sourire,
car vois tu Artal... mon inspiration n'est en fait qu'une manière toute bête de prendre la poésie, toujours d'un de mes amis, lui ""piquer"" le premier et le dernier mot de ses vers... remplir le centre de mon imagination...
la suite est plus incongrue que poétique à mon sens...
Je me marre tu sais,
un jeu et rien qu'un jeu..
; mais bien sur, si les vers ainsi construits peuvent donner une image, j'en suis ravie...
J'en ai fait deux poèmes ainsi avec les débuts et fins des vers d'un seul poème de notre Djoe...
Pour être plus claire voici comment ça se présente ...
Ainsi que pour celui ci, dont les mêmes mots sont en
rouge
C'est un oiseau que ses ailes
tend,
Des nuages il survole, mais ne s'en fait
pas
Mais soudain cupidon passe et il
comprend,
Qui sera son oiselle? pour me mettre en
émoi...
C'est l'aile légère et le coeur qui s'
emballe
A lui de faire un voeu et rien
qu'un,
Des amours du passé une liste il
déballe,
Ne s'en souvenant, sans regrets
aucun,
C'est à la recherche toute
l'année,
Des amours passagères été comme
hiver...
L'aissant parfois l'envie de se
damner,
De se mettre en question à l'endroit à
l'envers.
C'est aile contre aile voler côte-à-
côte
En se disant que l'avenir est
devant,
Avec aisance de nuage en nuage il
saute
Et son chant harmonieux il lance
gaiement,
C'est pour son oiselle qu'il garde ses
baisers,
La chaleur de ses plumes seront des
caresses,
La belle oiselle restera tout
été
Tout au fond du nid couvant avec
tendresse.
C'est en un duo, un seul je
t'aime"
Mais le langage oiseau sera-t-il aussi
fort
Que les vers écrits ici dans mon
poème
Qui m'a été inspiré par djoe sans
effort.
Nandy le 04/10/06 à 00h 35m
Et celui là avec les mêmes mots ...
Notre Automne ...
C'est l'arbre qui se
tend
Des branches à nos
pas
Mais l'automne on le
comprend
Qui ne ressent pas cet
émoi ?
C'est un feu de camp qui
s'emballe
A un seul tison et rien
qu'un
Des histoires que l'on
déballe
N'oubliant rien, ni
aucun
C'est une saison de
l'année
Des nuages annonçant
hiver
L'ardeur du feu à
damner
De l'Eden et son
envers
C'est les chaises côte-à-
côte
En tentant de voir
devant
Avec le brasier qui
saute
Et qui crépite
gaiement
C'est doux comme des
baisers
La lune de ses
caresses
La vue d'une soirée de fin d'
été
Tout autour de nous la
tendresse
Ce n'est pas tout à fait un
"je t'aime"
Mais comme lui il est très
fort
Que mon automne en ce
poème
Qui se laisse bercer sans
effort
---------------------
Bonne Nuit
Bisous
Nandy