Memory
Inscrit le: 14 Sep 2006 Messages: 25 |
Le 07 Déc 11:49
Je tape sur mon clavier « je commence »
Je vous pleure, je vous envie, comme vous j’ai une envie
Besoin de parler d’amour, de changer de discours
Prouver ce sentiment, qui me hantait tout doucement
Ooops
Voilà, les mots me quittent, ils sont restés un court instant
Mais ils me lâchent pour un beau moment
Et moi J’attends…
J’attends encore qu’ils reviennent, qu’ils me prennent
Comme un souffle de vent.
Oooooh …..Rien ne revient en cet instant
J’attends …
J’attends encore …
Je vais faire un petit tour dans mon forum, j’entre je charge mon F5,
La ligne est encombrée, la mise a jour est un peu lente, mais …
Encore aucun message sur ma page
« TOC, TIC, TOC, TIC » l’horloge, cortège, le temps
Les secondes se succèdent, je l’arrête, je ne le fais pas souvent
Mais aujourd’hui, je l’arrête tout simplement, je ne veux me lever,
M’éloigner de mon clavier, il n’y a que lui qui m’attend en ce moment,
Lui aussi il attend que les mots me reviennent, reprennent vie dans ma cervelle.
Ma solitude me tracasse, m’entasse me lasse
Un monde virtuel, si beau si cruel
Des liaisons condamnés au silence des lettres
Ne jamais penser connaître…qui seront ces êtres
Révolté à l’instant
Je lis et relis les messages dans ma boite a lettre
Je cherche les voix, je veux les inventer, je veux les connaître
Mais au malheur de ma philosophie
Je resterais condamné à la solitude de cette vie
Je ne perds pas espoir
Un autre F5, ça va de soi
Et j’attends…
J’attends…
J’attends…
J’attends…
OOHHH, enfin un message et comme entête « Allez mon frère, écrit, expire, ^^ bisous »
C’est Fée Azur qui me prend la tête
Et hop, c’est la fête.
Là je n’attends plus, je ne suis plus seul
Je ne désespère plus et mon cœur s’envole.
(Memory)
Le temps efface...
ne laisse aucune trace,
les longs sanglots monotones,
les baisers fous qui sonnent,
cette mélancolie infinie,
pareille à la feuille de l’automne, sans bruit,
qui tournoie, virevolte,
tombe, tressaute,
le premier rendez-vous,
dans le jour flou,
celui qui fait,
qu’on est tout stressé,
trop parfumé,
bien coiffé,
excité pour rien du tout,
à genoux,
Le temps efface...
les sourires timides,
met des rides,
le rire cristallin
les moments où l’on étaient si bien,
les regrets oubliés,
nos yeux fatigués d’avoir pleurer...
le temps des secrets découverts,
la rose offerte,
les chants d’un anniversaire,
le jour de pluie, ou l’on a dit "oui",toute entière,
une promenade avec lui,
deux mains réunies,
Le temps efface...
il est cruel,
les sensations que l’on perçoit, pourtant si belles,
du bout des doigts,
tant d’émotion dans la voix,
une peau éclairée par le soleil de l’été,
des cheveux défaits,
un corps frais,incroyable,
il est impitoyable,
on oublie son regard,
tout seul, hagard,
on veut se rappeler l’histoire,
certains passages de la vie, d'un soir,
Le temps efface...
cet assassin !
il ne reste plus rien,
tout est fini,
aucun souvenir dans l'esprit,
ne persiste,
n'existe,
seulement peut être,
quelque chose de triste, pauvre être,
dans le lointain,
qui revient,
au grand galop,
suivi du chaos,
comme une image floue,
tout disparaît en nous,
Le temps efface...
(Fée Azur) |