| Auteur |
Message |
Tuna
Inscrit le: 11 Fév 2007 Messages: 100 |
Le 14 Fév 12:29
racisme
Quand je suis né, j'étais noir.
Quand j'ai grandi, j'étais noir.
Quand j'ai peur, je suis noir.
Quand je vais au soleil, je suis noir.
Quand je suis malade, je suis noir.
Tandis que toi "homme blanc",
Quand tu es né, tu étais rose.
Quand tu as grandi, tu est devenu blanc.
Quand tu vas au soleil, tu deviens rouge.
Quand tu as froid tu deviens bleu.
Quand tu as peur tu deviens vert.
Quand tu es malade tu deviens jaune.
Et après ça,
Tu as le toupet de m'appeler "hommes de couleurs".
ANONYME |
Onan
Inscrit le: 08 Nov 2006 Messages: 605 |
Le 14 Fév 14:05
Excellent  |
Mon-soleil
Inscrit le: 19 Oct 2005 Messages: 734 |
Le 14 Fév 14:11
Salut
tres génial ce poeme
quand je fais ma lecture sur tes
jolis mot je suis fiere d'etre noir
quand je felicite tes paroles d'amitie
je deviens tres content en disant
merci d'etre un noir comme moi
Au plaisir de te lir ami noir
et felicitation a vous mes amis blancs
pour cet endroit de joie
Mon-soleil un noir africain
www.guelorm.skyblog.com |
Tuna
Inscrit le: 11 Fév 2007 Messages: 100 |
Le 18 Fév 17:02
Je suis sur que son auteur sera très content de lire votre message, mais ce n'est pas moi. J'ai juste fais en sorte qu'il soit sur ce site que j'adore. Par contre vous pouvez mettre un message sur les autres poemes. Je rappelle que mon pseudo c'est TUNA.
Merci d'avance. |
Lulukenzo
Inscrit le: 15 Fév 2007 Messages: 123 |
Le 20 Fév 0:29
Je te felicite tuna pour ce ke tu a fai avec ce poeme.moi je suis blanche de po et je sui pa raciste. BRAVO!!! |
Hamilcar01
Inscrit le: 15 Nov 2006 Messages: 2035 |
Le 20 Fév 0:59
Moi, au lever, je suis café au lait
Á huit heures, je suis vert de rage dans l'embouteillage
Á neuf, je suis rouge de colère contre ces travaux qui n'en finissent pas
Á dix, je suis bleu de froid car le chauffage ne marche pas
Á midi, lorsque le direct Paris-Lyon m'a fait valser dans le fossé, j'étais jaune de trouille
Á quatorze heures j'étais blanc livide dans un hôpital
Á seize heures j'étais chocolat en voyant la facture
Á dix-huit heures j'avais le teint rose pour aller voir ma mie
Á vingt-et-une heures j'étais marron, elle ne viendra plus.
Á vingt-deux heures j'étais pompette et je continuais à boire
Á minuit j'étais fin noir et je finissais sur le trottoir
Comme quoi faut pas s'en faire : Faut voir la vie en couleurs !
Tiens ! Je vais me resservir un petit blanc !
Hips ! Santé !
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Herculepoirot
Inscrit le: 18 Fév 2007 Messages: 63 |
Le 20 Fév 1:37
http://zibulinette.canalblog.com/archives/2006/11/index.html
D'après cette Mamy, ce serait une comptine africaine. " (...) sourions un peu en lisant cette comptine Africaine. L'Afrique ! Le Congo Brazzaville où j'ai passé trois ans de ma vie ", écrit-elle.
Mais peut-être que notre ami Mon-soleil, pourrait-il nous renseigner d'avantage?
Hercule Poirot, détective belge. |
Nandy
Inscrit le: 19 Aoû 2005 Messages: 3745 |
Le 20 Fév 5:57
"Léopold Sedar Senghor" Petit indice ................ pour notre detective Net'aimé... |
Lycaon61
Inscrit le: 23 Oct 2006 Messages: 153 |
Le 20 Fév 6:10
Femme nue, femme noire
Vêtue de ta couleur qui est vie, de ta forme qui est beauté
J'ai grandi à ton ombre; la douceur de tes mains bandait mes yeux
Et voilà qu'au coeur de l'Eté et de Midi,
Je te découvre, Terre promise, du haut d'un haut col calciné
Et ta beauté me foudroie en plein coeur, comme l'éclair d'un aigle
Femme nue, femme obscure
Fruit mûr à la chair ferme, sombres extases du vin noir, bouche qui fais
lyrique ma bouche
Savane aux horizons purs, savane qui frémis aux caresses ferventes du
Vent d'Est
Tamtam sculpté, tamtam tendu qui gronde sous les doigts du vainqueur
Ta voix grave de contralto est le chant spirituel de l'Aimée
Femme noire, femme obscure
Huile que ne ride nul souffle, huile calme aux flancs de l'athlète, aux
flancs des princes du Mali
Gazelle aux attaches célestes, les perles sont étoiles sur la nuit de ta
peau.
Délices des jeux de l'Esprit, les reflets de l'or ronge ta peau qui se moire
A l'ombre de ta chevelure, s'éclaire mon angoisse aux soleils prochains
De tes yeux.
Femme nue, femme noire
Je chante ta beauté qui passe, forme que je fixe dans l'Eternel
Avant que le destin jaloux ne te réduise en cendres pour nourrir les
racines de la vie.
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
Senghor |
Nandy
Inscrit le: 19 Aoû 2005 Messages: 3745 |
Le 20 Fév 6:26
Suis je noire? suis-je blanche?
De mon teint je m'en balance
Du Brésil j'ai la couleur
Sur ma peau et en mon coeur
Suis-je blanche? suis-je noire
Que m'importe si l'espoir
De voir le racisme distaraitre
Naitre l'amour entre les êtres
Suis-je noire? suis-je blanche?
Sur mes racines je me penche
Ma peau de lait, mon coeur café
c'est un mélange qui me plait
Suis-je blanche? Suis-je noire
En face de mon miroir
J'ai la couleur du Brazil
Dans mon coeur en exil...
Nandy le 20/02/07 à 05h 28m |
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Herculepoirot
Inscrit le: 18 Fév 2007 Messages: 63 |
Le 20 Fév 10:28
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Baudouin1958
Inscrit le: 12 Fév 2007 Messages: 525 |
Le 20 Fév 10:44
Léopold Sedar Senghor
Quel poète, quel mirador !
De la hauteur de sa négritude
Toute sa vie, quelle noble attitude.
Un Homme, un Sage,
Rendons lui cet hommage …
Pourrait-il renaître ?
Je voudrais tant le connaître !
Humblement,
Baudouin |
Loveus
Inscrit le: 27 Fév 2007 Messages: 13 |
Le 13 Mar 10:58
 Génial ce poème ... publier un poème comme ça, c'est pour moi rendre hommage a ce poète !!!! BravoOOOOOOooOO...
:p |
Tuna
Inscrit le: 11 Fév 2007 Messages: 100 |
Le 17 Mar 17:39
Merci pour l'attention que vous avez eut en lisant ce poème. J'éspère bien rendre hommage à ce grand poète qu'est Léopold Sédar Sanghor. |