La bourrique un matin
S’avisa que son copain
Avait une dégaine d’âne
Au milieu du chemin
Voilà que son rêve se fane
Lui donnerai je ma main
S’interrogea l’entêtée
Ou partirai je sans le réveiller
La chose n’est pas tranchée
Je vais donc m’en aller
Et sonder mes pensées
Pendant que toison dort
Ainsi je me fais fort
De n’être dulcinée
Que quand j’aurais erré
Dans toute la contrée
Cependant l’âne sort
Sans se douter de son sort
D’un rêve de trésor
Tout engourdi de corps
Le regard lourd encore
Il voit en regardant dehors
Comme un vide au décor
Il s’empare donc d’un cor
Pour crier à tu tête
De son cœur la tempête
As-tu faim mon ami
Lui dit un garde champêtre
J’ai un prés je te le prête
Cela pour toute ta vie
L’âne accepte mais toujours cris
Bien plus fort
Qu’une trompette
Il interrompt une fête
Par ses tristes galipettes
La foule un peu pompette
Rassemble mille emplettes
D’un lot plus haut qu’un mât
Qu’a l’âne on réserva
Ainsi se jour d’enfer
Fit bien riche votre frère
On compta mille barriques
Toutes remplies d’or
Et bien deux cent bourriques
Pour en faire le transport
La chance d’un tel trésor
D’un cheval les quatre fers
N’eut suffit pour la faire
Il parait que l’on clame
Depuis dans la contrée
L'histoire d’une bourrique et d’un âne
Qui se sont séparé
« Une de perdue deux cent de retrouvées »
Valkiri
Inscrit le: 09 Fév 2007 Messages: 952
Le 22 Mar 3:52
Je n'ai pas tout bien compris, mais bon...
Merci pour ce clin d'oeil...
Bisous
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460
Le 22 Mar 19:06
C'était juste inspiré par ton peusdo
Un peu taquin avec des jeux de mots
Quant à "Une de perdue deux cent de retrouvés"
Il faut lire ce qui est plus fréquent deux sans de retrouvés (les deux qui se sont séparé)