Orion73
Inscrit le: 17 Mar 2007 Messages: 2 |
Le 17 Mar 15:09
(le narrateur)
ferme tes yeux et ouvre ton coeur au battement de mon coeur,et laisse le charme de ce recueil poetique t'emporter au-dela des portes du temps, au-dela des moments fragiles bercer par les caresses des mots,et quand tes lévres desséchées a la sensation de ses paroles et que tout ton etre tremble de frissons par ses caresses tel les ailles fragiles d'un papillon bercer par le vent, ecoute et reve et laisse moi te guider vers un monde de verdure de poesie,de flute et de sensation d'amour.
Comme le faune sur son trone,et les nymphes dansante autour de ce corps de pierre,chantante pour ensorcelé ce coeur fatiguer et le rendre plus gaie plus humain ,pour enfin sourire et en dormant aimer la vie,tel le regard attendrissent d'une vierge du moyen age au sourire de mille couleurs,j'imagine et je reve.
(le poete)
Ta voix qui m'attire et m'inspire,tel les sirénes des mers perdues,pour m'engloutire comme les epaves des anciens navires,tel les marins infortunés cherchant un tresor d'illusion perdu depuis la nuit des temps.
(la muse)
ecoute le son de ma voix et prend le chemin qui méne jusqu'a ton reve,laisse surgir tes larmes a fin de venger ton mal,et enterre ta tristesse dans ce tombeau de pierre à fin que nulle ne viens le deterrer ou le voir pour le profaner.
Toi qui sais bien me chanter, tu ma tant bercer tant aimer,tes mots d'amour enfoncer comme un glaive dans mon coeur habite toujour et comme la plume tu es mon encrier.
( le poete)
Tu prend captive mes nuits et mon sommeil,tu as pris tout mes mots d'amour, et a force de veiller et attendre le soleil je vieiller et je fane en perdent la notion des choses, pour que je devienne a mon tour des epaves sur un ocean d'amour, ou tes caresses comme les immenses vagues veulent a tout pris m'engloutire.
( la muse)
Ne t'en fait pas mon tendre amour, a souffle couper je viendrais te tenir la main et te prendre dans mes bras comme toujours,quand comme tu te sentie mal chaque matin.
Je te berce tel une mere qui as peur pour son enfant, tu seras la chair de ma chaire, pour te faire oublier les langues nuits passé dans la solitude d'attendre.
Quand tes larmes sur ton oreiller crée un passage jusqu'a mon monde, je suis ta muse et tu es mon poete cheri,je te console,je te berce comme tant tu ma bercer,et je t'aime comme tant tu ma aimer,prend moi et soit mon maitre et mon roi ,tu ma donner la vie,tu es mon feu et mon froid.
Aime - moi je suis le souffle et la voix de ton insperation , tu ma garnie de mille mots tendre,tu ma vetu de belle paroles,des sensation d'amour,qui rendent jaloux les comtesses infideles et les hommes trempés dans leurs réves ce battent pour m'approprier et m'acquerire,mais tu es mon seul amour ma seul raison de vivre.
Seulement oublie cette flamme qui te brule et te consume ,oublie cette gitane qui as mis le feu dans tes veines, elle va me tuer et te condamne a ne plus ecrire a ne plus m'aimer a ne plus me devetire avec les doigts de la vertu et les mots de l'insolence ,tu es mon seul poete ma seul source de vie ,et sans poesie je vieiller et je meurs,et mon tombeau et dans le tiens,tes battements de coeur font la joie de tes ecris mon sortie de mon eternite pour me lier a toi ,tu meurs je meurs tu vie je rajeunie, nous sommes les inseparables ,tu es mon eau de vie mon unique univers ma tendre passion mon sang et ma chaire.
(le poete)
Tu es tout cela ma tendre compagnatrice ,je te caresse avec mes mots je te vetu avec les paroles defendues,je te fait la complice de mes joies et mon tourment,tu me fait rever ,tu m'emporte au-dela des sens ,au-dela des rives de la verite et de la vie,tu m'introduit au domaine de la mort et au caprice du péché ,tu me met dans mon tombeau et tu m'ensort,tu me fait visite les cites defendu du domaine de la peur et du soupcon.
C'est vrai tu me fais aimer la vie sans la savouré,j'ai créer ton corps sans le toucher ,tu dors dans mes bras sans te sentir tu n'est qu'une pensée une illusion de solitude,tu es le froid et mon coeur reclame la douceur de la flamme,qui m'echauffe me fait oublier l'univers l'instant frivole et les desires enfoui,me faire renaitre de mes cendres.
( la muse)
je serais tout cela, je suis ta compagnatrice et ta complice,je suis le tout,ouvre tes bras laisse venir ton coeur a pas lente a mon univers a mes eternelles caresses a mes tendres baiser.
(le poete)
Je ne suis pas eternel ,comme la fleur chantante au avance de l'aurore ,insouciante et vivante et qui succombe au coucher,et son corps préservé na plus de souci, il vole avec le vent et disparait a l'horizon.
( le narrateur)
Pauvre fou ,cherchent la chaleur et la tendresse humaine,il as perdus sa plus belle conquete,un eternel amour,cela pourrais conseiller ,que lorsqu'on tient la perle rare que ce soit une pensée ,un réve ou une idée, que ce soit le spectre d'une femme qu'ona aimer ,une déesse ou celle d'un étre qu'on apprecie,de l'aimer tendrement et fortement,de l'aimer a ne plus trouvé les mots de je t'aime,a ne plus sentir l'indifference, a étre soit méme et finir heureux. |