C'est avec un grand plaisir,
Que je t'accueilles chez moi,
C'est mon plus grand désir,
Être au près de toi.
Je vais pas te mentir,
Mais je pense souvent à toi,
Qu'adviendra-t-il de notre avenir ?
Mais je garde la foi.
Certes la 1ère fois j'étais intimidé,
Il me faut juste du temps,
Mettre mes peurs de cotés,
Et vivre les instants présents.
J'ai hâtes d'être samedi,
Pouvoir enfin te retrouver,
Voilà je l'ai dit,
Reste juste à te le montrer.
Esclavederime
Inscrit le: 19 Fév 2007 Messages: 829
Le 09 Mai 19:33
Un poème simple et tout mimi... Et que va-t-il se passer samedi? En feras-tu un poème? Un beau poème j'espère...
Flanelle68
Inscrit le: 11 Sep 2006 Messages: 379
Le 09 Mai 19:53
J'ai ma petite idée,
Je n'y manquerais pas
Mon prochain poême sera édité
Qui vivra verra.
Candyde
Inscrit le: 10 Mar 2007 Messages: 707
Le 09 Mai 21:03
ne pas avoir peur
des moments de bonheur
plus facile à dire qu'à faire!
mais dis toi que ton p'tit coeur
a besoin de battre à deux cent à l'heure
Vivement Samedi, alors!
Candyde
Flanelle68
Inscrit le: 11 Sep 2006 Messages: 379
Le 09 Mai 21:08
Merci à toi Candyde
L'espoir fais vivre,
Regarder en avant,
Se sentir libre,
Tout en espérant.
Bise
Flanelle68
Inscrit le: 11 Sep 2006 Messages: 379
Le 14 Mai 17:03
Chose promise, chose dû,
Samedi il est venu,
Je n'étais pas déçu,
Le bonheur je l'ai vécu.
J'étais dans mon élément,
J'ai oublié ma timidité,
Ce n'est plus un tourment,
Seule restait ma frigidité.
La soirée était merveilleuse,
Diner en sa présence,
J'étais très heureuse,
C'est mon coeur qui balance.
Le week-end est passé si vite,
Cela ne faisait pas 24 heures,
Mes sentiments c'est pas que tu les évites,
Mais tu n'es pas prêt pour ce bonheur.
Flanelle68
Inscrit le: 11 Sep 2006 Messages: 379
Le 14 Mai 17:12
Chose promise, chose dû,
Samedi il est venu,
Je n'étais pas déçu,
Le bonheur je l'ai vécu.
J'étais dans mon élément,
J'ai oublié ma timidité,
Ce n'est plus un tourment,
Seule restait ma frigidité.
La soirée était merveilleuse,
Diner en sa présence,
J'étais très heureuse,
C'est mon coeur qui balance.
Le week-end est passé si vite,
Cela ne faisait pas 24 heures,
Mes sentiments c'est pas que tu les évites,
Mais tu n'es pas prêt pour ce bonheur.
Degourdi
Inscrit le: 24 Fév 2007 Messages: 130
Le 14 Mai 17:14
La différence qui cernait mes différents mots
Souvent d’un langage violent n’est pas claire,
Dans l’absence que vous croyez bien salutaire
Ou dans la présence que vous voyaient de trop.
Vous ornez bien vos besoins et vos viles manières
Dans la lenteur des regards qui couvraient les lots
Appartenants à l’indifférence des profonds maux
Que ces regards creusaient sans sortes en hiver.
Je recouvrais mes mesures, mes pennes et mes sceaux,
De poussières légères sans retourner les terres…
Où vous exhumez les ossements des honteux pères
Pour vous en dire vous êtes : vilains, ingrats et sots.
La différence ne sera jamais claire derrière
Ou devant hier que vous voulez mettre aux pots
Telle une gerbe de fleurs pour garnir vos hauts…
Même si je meurs ce soir ou demain sur mes dévers.
farid khenat.
déjà enregistré sur mon login dégourdi. affection .org