Je vois que vous êtes des connaisserus... des vrais artistes du travail dpoètique, mais moi en poésie suis pour la libre, mais j'aime de temps en temps m'amuser à faire de la poésie dire dans les règles, j'y arrive jamais , toujours cette liberté de mon imagination... je trouve que vous êtes des vrais poètes ceus qui la travaillez, moi j'ai essayé un jour... si si je vous jure que j'ai éssayé, mais j'ai fini par faire non pas un Pantoum mais une vraie pantomine lol
*je demande vos avis... à vous qui y arrivez...
Voilà mon ridicule pantoum...une vraie de vraie pantomine...
Un hollogramme, une image .
Mais l'hologramme a soudain disparut
J'écarquille les paupières regarde sur le côté
Entre les nuages m'est alors apparut
Au moment ou mon corps se mit à trembloter
J'écarquille les paupières regarde sur le côté
Je vois l'hologramme suivant sa promenade
Au moment où mon corps se mit à trembloter
Je parviendrais à la fin de mon escapade
Je vois l'hologramme suivant sa promenade
Parcourant le trajet d'une grâce légère
Je parviendrais à la fin de mon escapade
Le mirage me plonge dans une drôle d' atmosphère
Parcourant le trajet d'une grâce légère
J'entends à peine une conque murmurer
Le mirage me plonge dans une drôle d' atmosphère
J'ose donner du lest à l'imagination délurée
J'entends à peine une conque murmurer
Je m'approche pour toucher du doigt ce rêve
J'ose donner du lest à l'imagination délurée
Une image fugace une vision trop brêve
Je m'approche pour toucher du doigt ce rêve
Quand s'envolent au vent des fils de soie argentés
Une image fugace une vision trop brêve
De m'en approcher, mon sans-gêne est tenté
Quand s'envolent au vent des fils de soie argentés
Je dois avouer, qu'en moi il y a un doute
De m'en approcher, mon sans-gêne est tenté
Je revois l'hologramme que sous le nuage se voute
Je dois avouer, qu'en moi il y a un doute
J'entrevois l'ombre qui me tourne le dos
Je revois l'hologramme que sous le nuage se voute
Sous mes doigts je voudrais caresser sa peau
J'entrevois l'ombre qui me tourne le dos
Elle n'est qu'une ombre, mais si étincelante
Sous mes doigts je voudrais caresser sa peau
Elle me fera mourir dans cette longue attente
Elle n'est qu'une ombre, mais si étincelante
Je prendrais son corps entre mes deux bras
Elle me fera mourir dans cette longue attente
Et par coqueterie elle regarde vers moi
Je prendrais son corps entre mes deux bras
Je n'ai qu'un désir, enlacer son corps
Et par coqueterie elle regarde vers moi
Elle monte sur un nuage et s'enfuit à son bord
Je n'ai qu'un désir, enlacer son corps
Pendant qu'autour d'elle d'autres nuages se glissent
Elle monte sur un nuage et s'enfuit à son bord
Et laisser mon désir oublier les prémisses
Pendant qu'autour d'elle d'autres nuages se glissent
Mes phantasmes se prolongent à en toucher ses fesses
Et laisser mon désir oublier les prémisses
Lorsque la réalité ne tient pas ses promesses
Mes phantasmes se prolongent à en toucher ses fesses
Je voudrais avoir, ne serait ce que des baisers
Lorsque la réalité ne tient pas ses promesses
Mon égo ne pourait jamais en être appaisé
Je voudrais avoir, ne serait ce que des baisers
Ma sensualité se noie à mon entrejambe
Mon égo ne pourait jamais en être appaisé
Pendant que des frissons parcourent ma jambe
Ma sensualité se noie à mon entrejambe
Mes désirs sur ma peau la rendent humide
Pendant que des frissons parcourent ma jambe
Sa froideur me rendent bien moins intrépide
Mes désirs sur ma peau la rendent humide
Je reste là avec tous mes mots allongés
Sa froideur me rendent bien moins intrépide
Elle part comme elle est venue, l'aurais-je alors songé ?
Nandy le 28/01/2007