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Message |
Gypsi'girl

Inscrit le: 28 Oct 2005 Messages: 2803 |
Le 08 Juil 17:19
Les tétons
Je connais des tétons qui louchent
Alors que d'autres sont bien droits
Et ceux que l'on a bien en bouche
Pour apaiser tous les émois...
Il en est d'autres qui sont fermes
Et pour lesquels se rapprocher,
Ne signifie que l'on s'enferme
Dans un amour inespéré...
Il en est d'autres qui retombent
Et qu'il nous faut revivifier
Avant que d'autres hécatombes
Ne viennent es difigurer...
Il en est d'autres qui se cachent
Dans les volants d'un chemisier
Afin que les hommes ne sachent
Le poids de cette intimité...
Mais il en est de couleur pêche,
De canne à sucre ou d'abricot
Dont la douceur de la peau fraîche
A la saveur de cacao...
Tant que le monde sera monde,
Ils donneront au fond des yeux,
En chaque lieu chaque seconde,
Une étincelle aux amoureux...
Auteur : Alain Lalaude = Poète béarnais = L'autre Vers-Galant |
Lalaude
Inscrit le: 05 Aoû 2007 Messages: 9 |
Le 05 Aoû 23:28
Bonsoir,
Comment avez-vous connu ce poème "les tétons" ? J'en suis l'auteur et surpris qu'il soit sur internet. Eclairez moi et je vous en adresserai un autre.
Très cordialement.
AL |
Gypsi'girl

Inscrit le: 28 Oct 2005 Messages: 2803 |
Le 06 Aoû 8:31
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Lalaude
Inscrit le: 05 Aoû 2007 Messages: 9 |
Le 02 Sep 0:49
Je reconnais bien les tétons. Puisque vous aimez la poésie et qu'il vous arrive sans doute de porter un chemisier blanc, voici pour vous ce poème .
Le chemisier blanc.
De son chemisier blanc,
Je vis par transparence,
Pointer avec élan
Le fruit d’une espérance…
Son galbe si parfait
M’incitait au voyage
Mais mon cœur ne pouvait
Approcher cet hommage…
Mon Dieu qu’il était beau,
Drapé dans la dentelle
Et Dieu que j’avais chaud
Assis tout auprès d’elle !…
Un frisson supérieur,
D’une essence subtile,
Vint embraser mon cœur
Tel un volcan des îles…
Mais mon être bridé
Par mille convenances
Ne pouvait s’incliner
Sans craindre une sentence…
Son regard m’invita
Dans une prévenance
À lui prendre le bras,
Sublime délivrance…
Et son plaisir d’offrir
Plus fort que tout langage,
Ne désirait qu’ouvrir
Le voile du partage…[/color] |
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Lalaude
Inscrit le: 05 Aoû 2007 Messages: 9 |
Le 02 Sep 1:19
Je viens de constater une faute d'orthographe au niveau de la signature du poème " les tétons". Vous avez écrit l'autre vers-géant; il faut écrire: l'autre Vers-Galant. Il s'agit d'un clin d'oeil à notre Vert-Galant Henri IV.
Vous aurez noté que pour la signature c'est VerS-Galant car il s'agit du poète.
Si vous pouviez rectifier ce serait parfait. Merci et à bientôt. |
Gypsi'girl

Inscrit le: 28 Oct 2005 Messages: 2803 |
Le 02 Sep 1:56
Sus mon chemisier blanc.
Sous mon chemisier blanc
Vous ne pouvez savoir
Ce que je cache vraiment
Du matin jusqu'au soir
Lorsque je les libère
Quand tombe la nuit
Mes deux tétons fiers
Vous poussent à la folie
De la pointe de vos doigts
Osez les effleurer
Non ! ne souriez pas
Allez! osez! tentez!
Entre le pouce et l'index
Enroulez doucement
Il n'y a rien de complexe
Sous mon chemisier blanc
Entre adultes consentants
Il n'y a pas de tabous
Sous mon chemisier blanc
S'y cachent mes atouts
Facile comme un bon jour
Ainsi qu'un jeu d'enfant
Deux poignées de velours
Sous mon chemisier blanc
Du plaisir en commun
En tendresse et en partage
De sous mon chemisier blanc
Libérez les deux otages..
Nandy le 02/09/07 )à 01h 55 |
Correction
Inscrit le: 27 Aoû 2007 Messages: 246 |
Le 02 Sep 3:04
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Lalaude
Inscrit le: 05 Aoû 2007 Messages: 9 |
Le 02 Sep 23:52
J'apprécie l'écho de votre poème. En voici un autre.
J’aime…
J’aime quand vient l’automne,
Que décline le jour
Et quand on s’abandonne
Aux désirs de l’amour…
J’aime quand le bocage
Se pare de couleurs,
Quand je vois son visage
Rayonnant de bonheur…
J’aime quand sur la grève
Vient rouler l’océan,
Quand la lune se lève
Dans ses yeux scintillants….
J’aime quand sa tendresse
Enveloppe mon corps,
Quand sa délicatesse
Vient me rendre plus fort…
J’aime qu’elle s’enivre
D’un bonheur éclatant
Et pour elle ne vivre
Que ces précieux instants…
J’aime quand s’abandonne
La douceur de l’amour,
J’aime quand vient l’automne
Que renaisse le jour…
© Alain LALAUDE |
Gypsi'girl

Inscrit le: 28 Oct 2005 Messages: 2803 |
Le 03 Sep 13:05
C'est un défit ? en tout cas je suis touchée que vous consacriez de votre temps à une simple rimailleuse comme moi... Mil mercis...
L'automne...
Puisque l'automne est proche
Allons nous découvrir ?
Si l'anguille sous roche
Pourrait nous faire fléchir
Quand la forêt s'embrase
De couleurs automnales
Qu'importe si l'on jase
Que ferions nous de mal ?
C'est en cherchant la muse
Dans les sentiers perdus
L'automne qui s'amuse
Inspirant mes vers nus...
Dans les bois loin du monde
Quand l'automne se pointe
Partout en sa ronde
J'y laisse mes empreintes
Le bonheur qui s'y trouve
Ni chatte ni tigresse
Pas plus qu'une louve
Ne passent et l'y laissent
J'aime quand à l'automne
La sensualité arrive
A briser le monotone
Me rendant receptive...
Nandy |
Lalaude
Inscrit le: 05 Aoû 2007 Messages: 9 |
Le 03 Sep 23:36
Vous êtes une excellente rimailleuse. Puis-je me permettre de vous encourager à parfaire votre poésie pour atteindre la perfection dans la forme classique en respectant le nombre de pieds choisis, la rime, le rythme, l'élévation du sentiment, l'ouverture finale vers la méditation... Vous allez faire des merveilles.
Le présent…
Il n’est d’autre salut en ce monde incertain,
Que d’avoir dans son cœur la lueur d’une flamme,
Qui éclaire la nuit jusqu’au petit matin
Et brûle chaque jour pour l’amour d’une femme…
Je rends grâce au Très-Haut pour ce noble présent,
Puisqu’il n’est de plus beau, de plus grand, de semblable,
Qui me donne la paix, le bonheur et l’allant,
De prendre un grand rocher pour simple grain de sable…
© Alain LALAUDE |
Gypsi'girl

Inscrit le: 28 Oct 2005 Messages: 2803 |
Le 04 Sep 0:17
| Citation: | Le présent…
Il n’est d’autre salut en ce monde incertain,
Que d’avoir dans son cœur la lueur d’une flamme,
Qui éclaire la nuit jusqu’au petit matin
Et brûle chaque jour pour l’amour d’une femme…
Je rends grâce au Très-Haut pour ce noble présent,
Puisqu’il n’est de plus beau, de plus grand, de semblable,
Qui me donne la paix, le bonheur et l’allant,
De prendre un grand rocher pour simple grain de sable… |
Merci de m'encourager, mais je crois que la poésie libre est mon seul héritage...
Déracinée...
Si j'avais appris normalement le Français,
Dans une école allant de classe en classe,
peut-être que je pourais un jour y arriver
Manquera le savoir, à tout effort que je fasse
Du Brésil en Espagne jusqu'au Portugal
C'est un sacré mélange pour mes ancêtres
Je suis déracinée de mon Pays Natal
Est loin l'horizon qui m'a vu un jour naître
Je suis et resterais juste une rimailleuse
Malgré ma volonté à faire de mon mieux
A composer des rimes belles et gracieuses
Ma poésie ne passera jamais les barrières
J'aurais beau implorer tous es anges des cieux
Elle est de mon passé humble héritière
Nandy... |
Lalaude
Inscrit le: 05 Aoû 2007 Messages: 9 |
Le 04 Sep 23:53
Votre poésie n'est pas à classer dans la poésie libre mais daans la classique. Vous réalisé un sonnet qui souffre de quelques imperfections. Je vous assure que vous êtes à deux doigts d'atteindre des sommets. |
Gypsi'girl

Inscrit le: 28 Oct 2005 Messages: 2803 |
Le 11 Sep 19:40
| Citation: | Lalaude
Votre poésie n'est pas à classer dans la poésie libre mais daans la classique. Vous réalisé un sonnet qui souffre de quelques imperfections. Je vous assure que vous êtes à deux doigts d'atteindre des sommets. |
Désolée de ne pas avoir donné suite à un si beau compliment... j'ai été retenue loin du Net une semaine...
Merci d'avoir mit une étincelle qui brille dans mes yeux à la lecture d'un tel compliment... |