| Auteur |
Message |
Castor123
Inscrit le: 05 Oct 2006 Messages: 839 |
Le 11 Juil 15:39
Qu'importe le temps qui passe
La mémoire qui emporte au loin
Les souvenirs qu'elle efface
Mais laisse intact le chagrin
Qu'importe les années à venir
La couleur qu'elles prendront
J'avais rêvé de ton sourire
Mais mes larmes suffiront
Qu'importe si ce n'est pas ma présence
Qu'il te faut en ces moments de peine
Je m'en retourne dans l'ombre et le silence
Avant que la mort nous prenne
Qu'importe les raisons de ton rire
Qu'il retentisse encore est l'essentiel
Si dans ses yeux tu te sens vivre
Que tu es heureux auprès d'elle
Qu'importe alors nos lendemains
Puisqu'ils nous verront séparés
Que la douceur de vos matins
S'emparent de vos coeurs égarés
Qu'importe finalement ma souffrance
Si tu pouvais n'avoir qu'un seul jour
De paix absolue, de bonheur intense
Dans les bras de votre Amour...
Crois-moi, qu'importe plus tard
Nous ne serons que poussière
Puisque tu existes dans son regard
Laisse toi aller, laisse toi faire...
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO |
Unangedechu
Inscrit le: 10 Juil 2007 Messages: 31 |
Le 11 Juil 15:59
ce poeme est magnifique, j'ai pris beaucoup d eplaisir a le lire
amicalement et tendrement:
Unangedechu |
Igabiwaw
Inscrit le: 09 Juil 2007 Messages: 2 |
Le 12 Juil 16:59
très charismatique, merci pour l'émotion. En espérant te relire, ... |
Toncartkt
Inscrit le: 25 Déc 2006 Messages: 4108 |
Le 12 Juil 18:13
qu'importe, un enfant...
Qu’importe ce que voit un enfant,
Lorsque assis, il assiste impunément,
À ses scènes sans connaître le tournant,
Là, le regard devenue fuyant,
Qu’importe ce qu'il peut penser,
Ses mots n'ont de place dans la pesée,
Il préfère se taire, qu'être une risée,
À genoux, on le voit se tasser,
Qu’importe ce que sens son coeur,
Qui, devant lui, déposerais ses fleurs,
D’un souffle, détruirais les rancoeurs,
Il est couché, image de malheur,
Qu’importe ce qu'il peur dire,
Dans le noir où il est resté prédire,
Autour de lui, il a entendu médire,
Il est incliné, sa peur faite pire,
Qu’importe ce qu'il entend,
Et ce que las, il entreprend,
Si on dit qu'il est intelligent,
Il sera debout, partant,
Qu’importe ce qu'est cette enfant,
Devant vous, il reste présent,
Au fil des âges, au grés du temps,
Il sera là, pour vos tourments... |
Valkiri
Inscrit le: 09 Fév 2007 Messages: 950 |
Le 13 Juil 15:07
Qu'importe la souffrance... L'important est d'aimer...
Un vrai régal...
Petit bémol : je trouve que le dernier vers rompt un peu avec le rythme...
Bisous |
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 14 Juil 6:27
C’est alors que s’emporte l’instant égaré
Les rêves de notre histoire en murmures déchirés
S’envolent au désespoir de ton râle résigné
Tandis que vient le soir dans le vœux d’oublier
Le vent emporte au loin notre amour terrassé
Laissant une pale copie pour seule destinée
Nos rires cèdent place à du préfabriqué
Mon âme meure du poids de ton visage mouillé
Le vrai est impossible et le faux insensé
Les moments que l’on freine à n’oser point fauter
Ouvrent la porte au silence d’un amour délaissé
Dans la mort de l’après qui nous est proposé
La raison fait s’ouvrir le temps des affligés
Quand retenir le sel devient si compliqué
Face au sort dans tes yeux entaché
Du bonheur négligé et des ailes brisées
Ainsi seront nos mains à jamais séparées
Témoins désormais de nos cœurs aveuglés
Les matins survivront aux douleurs apaisées
Quand ils s’égareront à parler d’amitié
La délivrance finale d’une fièvre édulcorée
Dans la secrète mémoire d’un jour éternité
La quête de l’absolue sera seulement rêvée
Et les joutes endiablées se feront bras baissés |
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 31 Mar 23:30
....Il n'aurait fallu qued'une larme du destin...  |
Hamilcar01
Inscrit le: 15 Nov 2006 Messages: 2035 |
Le 01 Avr 12:58
À Toi dont les mots éclairent ma route
D'une lumière qui rechauffe mon coeur
À Toi pour qu'il ne subsiste aucun doute
Sur ma volonté de faire Ton bonheur
Qu’importe et pourtant
Qu’importe et pourtant comme ces roses
Au goût délicat, d’une beauté éternelle
Mon sincère désir pour que tu sois heureuse
Toi qui est si jeune, si riante, si belle
Condamné aux affres de ce grand silence
Ce vain cri muet qui retentit d’un ennui
Affligé de ce vide affreux de Ton absence,
Je suis nu sans ta romance au cœur de la nuit
Qu’importe et pourtant, au-delà de l’envie,
Au cœur de la nuit, de la haine, de l’ennui
Comme ce poème qu’un jour Tu m’as écrit
Comme un "Je t’aime", comme un "Oublie"
Oublier ces beaux yeux et ces lèvres de miel
Oublier ce sourire et tous ces souvenirs
Ce corps, un si doux rêve moulé dans la dentelle
Cette voix, comme une fontaine éclatant dans un rire
Qu’importe et pourtant, au cœur de la tourmente
D’un esprit en révolte contre le noir destin
Qui entraîne ce corps dans cette vraie descente
Aux enfers dont se pareront mes jours, demain
Qu'importe et pourtant j'en rêve encore
De cet avenir qu'ensemble on faisait
Qu'importe et pourtant, malgré tous mes torts
Jamais j'oublierai qu'un jour Tu m'aimais
Qu'importe et pourtant...............
Je T’aimerai encore, dans mes nuits noires
Qu'importe et pourtant...............
Je T'aimerai encore au delà de l’espoir
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
Hami
Il aurait suffit d'un rien pour que ce rêve ne s'égare....... |
Hamilcar01
Inscrit le: 15 Nov 2006 Messages: 2035 |
Le 11 Juil 20:02
Je remonte Tes mots
Parce que Tes mots manquent à ma vie
Parce que Ton silence est une longue agonie
Qui rend tout fade, triste et gris.
Parce que, loin de Toi, je me languis.
C'est l'Hiver en plein Éte,
Loin de Ton charmant sourire
Même l'enfer est gélé
Et mon coeur est bien pire |
|
|
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 13 Juil 1:04
Qu'importe,
Un mot, un mot plein d'espoir
Un mot sans espoir
Un mot pas une porte...
Eh oui Hami "L'aile de l'ange"
A l'heure de s'envoler
Vient carresser nos songes...
"L'aile de l'ange"
Qu'importent les mots
Qu'importent les tords.
Et les milles remords
Quand tu manques au décors
Je maudis le sort
je remonte tes derniers mots
Cherchant un peu comme un sot
un signe un écho
Et voilà....
Et voilà comme dans le désert l’eau
En mon cœur le vivifiant flot
Fort telle la fin d’un fléau
Mais les mots……. |
Mimyyy
Inscrit le: 27 Mai 2007 Messages: 1426 |
Le 20 Juil 21:36
Et là... |
Hamilcar01
Inscrit le: 15 Nov 2006 Messages: 2035 |
Le 20 Juil 22:47
Et si tu n'avais pas effacé tes textes, on pourrait dire............
Et là
Et encore là
Et encore ici
Et quand il y en a plus, il y en a encore..........
Où sont allées les muses d'antan ?
Sous quelles contrées, dans quels pays ?
On n'entend plus rugir l'Harmattan
Que le silence, la tristesse, l'ennui
Où sont passés les poètes, ceux qui savaient nous émouvoir.......................... |
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 21 Juil 10:30
Hélas les mots soumis aux fièvres qu'ils décrètent
S'ennuient dans les silences des émotions secretes
Et sur les traces des muses s'épuisent nos hello s
Il n'y a plus de trames juste un puits de mélo
Pourtant quand vient juillet dans ses jours les plus tard
On se prend à rêver que les poussières fards
S'envolent au gré d'un vent effaçant nos scares
Que se mêlent rires et peines et qu'enfin on se marre
Héler la peine la joie chassant la déveine nous privant de voir
Cette muse reine des bois, ou reine d'Australie
Alimentant tantôt nos plumes de la flamme des espoirs
Ou alors ces amis joutant avec l'allant de ce qui vit
Qu'importent les mots
Sans cela tout semble idiot
Qu'importent les maux
Nés d'un hasta lu ego |
SYLSTEFLO
Inscrit le: 13 Sep 2005 Messages: 4609 |
Le 20 Sep 2:08
bha dis donc cela date comme texte depuis le temps que castor est plus ici ils sont beaux lextes dans les commentaires. |
Toncartkt
Inscrit le: 25 Déc 2006 Messages: 4108 |
Le 21 Sep 3:38
les com datent aussi |