En attendant ta venue 2 jours durant mon cœur lourds de tendresse.
En se remémorant ton chant d’un instant, tout droit venu du fond de ton cœur.
Triste ? Heureux ? Je ne sais plus qu’elle est mon humeur.
Loin de toi, je sens a quel point es grande ma détresse.
Je ne sais pas comment te dire que je t’aime avec justesse.
Et que tu dises que tu ne t’aimes pas, m’emplis de terreur.
Car comment pourrais je être a la hauteur.
Si toi-même tu te trouves d’une telle bassesse.
Je suis peut être fous de t’aimer.
Je devrais peut être juste t’adorer.
Mais mon cœur fait des bonds a la simple pensée de ton nom.
Mais je sais que tu l’aimes encore et qu’il te faudra du temps pour l’oublier.
Alors je reste dans ma chambre isoler et cloîtrer.
Juste le temps qu’il faut pour que tu puisses l’oublier.
Morus, le poète imaginaire
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