La Rumeur et La Vérité



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Treets1


Inscrit le: 20 Aoû 2007
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Le 02 Sep 20:41

Il était une fois dans un pays lointain du nom d'Onmadit,un petit village où chaque jour se tenait le marché aux rumeurs. Sa renommée faisait la fierté de tous les villageois et on se pressait de toute part pour venir y glaner les dernières histoires. En ces jours, le village n'était qu'une succession d'étals où les marchands s'époumonaient dans des joutes verbales afin d'attirer les clients.
Celui-ci vantait l'impossibilité de vérifier la véracité de ses rumeurs, celui-là vous certifiait l'origine des siennes.Et, dans ce brouhaha, une voix semblait couvrir celles des autres marchands. C'était celle de Maître Focu, vendeur et spécialiste Es rumeurs. Ce métier, à ses dires, s'exerçait dans sa famille depuis la nuit des temps.
C'est vrai que son entourage direct n'est composé, pour l'essentiel, que d'avocats, de politiciens et de diseuses de bonne aventure.
Il avait toute sa vie baigné dans cette atmosphère presque irréel, qui oscille sans cesse entre la fausse vérité et le vrai mensonge. Mais Maître Focu avait fait de ce don naturel un art dont aucun de ses prédécesseurs n'avait soupçonné l'étendue. Il fallait le voir gesticuler en tout sens comme un pantin. Il avait réussi dans cette chorégraphie à allier le plaisir du geste et la nécessité commerciale.
-<<Approchez mesdames et messieurs >> criait-il. << Venez voir mes rumeurs fraîches . Elles viennent en droite ligne de la région d'Iparaît.>>
- <<J'ai La nouvelle rumeur JALOUSIE que vous pouvez acheter en petite quantité aujourd'hui et qui demain déjà, aura doublé de volume. Il vous suffit d'en semer un soupçon et ce, même sur un terrain aride, pour n'en être bientôt plus maître.
Venez et sentez l'odeur acre de la rumeur CALCULEE. Utilisez-là avec parcimonie en ayant soin de calculer son impact et ainsi la voir grossir au gré du temps.
Pour celà, plantez-la à l'abri des regards et à l'insu de tous et, surveillez sa croissance de l'autre côté des persiennnes.
Allez-y, goûtez ma rumeur GRATUITE. Lancez-la dans une soirée entre amis et laissez chacun la remodeler à sa manière. Attendez qu'elle vous revienne et essayez de reconnaître les changements dont elle a été l'objet.
Et pour ceux qui aiment le sport, voici la toute nouvelle rumeur QUI COURT.
Mais attention, car dès qu'elle est libérée elle prend une vitesse et une ampleur toujours grandissantes. Et, c'est pour cette raison qu'elle est fortement déconseillée aux personnes qui souffrent du coeur et celles qui ne sont pas dans un état de santé optimal.
Et comme chaque début de saison, mesdames et messieurs, je vous fait un colis d'anciennes rumeurs qui sont aujourd'hui déclarées fausses mais dont certaines continuent à présever le doute.>>
Ah! il avait du bagoût Maître Focu et son étal était vite envahi par les passants avides des derniers ragots. C'était là d'ailleurs un mot qu'il exécrait plus que tout. Aucun vendeur, digne de ce nom, ne pouvait confondre une rumeur de première main, dont la naissance avait pris du temps et de la réflexion, avec un ragot cultivé lans l'arrière-cour d'un apprenti occasionnel.
Maintenant, le marché n'était plus qu'un flot d'êtres passants d'étal en étal se chargeant pour certains comme s'ils avaient le monde à nourrir.
Et puis, tout en aval, presqu'à la sortie du village un homme était seul devant son étalage.
Bien qu'il participe au marché, rares étaient les personnes qui venaient voir sa marchandise. Etait-ce dû à la nature même de celle-ci ou à l'ignorance de ces badauds?
Ils étaient peu nombreux ceux qui connaissaient l'origine de la VERITE et beaucoup pensaient qu'elle venait d'une quelconque contrée exotique. A celui qui s'attardait et prêtait l'oreile le vieil homme disait d'une voix fatigué: << voyez-vous mon ami, je me suis cassé la voix à vouloir convaincre les habitants de ce hameau que la seule marchandise digne d'être vendue est la mienne; La VERITE. Qu'elle soit humaine ou divine, d'ici ou d'ailleurs, La VERITE n'intérese plus personne. Je suis à l'automne de ma vie et je ne sais si dans l'avenir quelqu'un prendra la relève. J'ai voulu laisser mon savoir à d'autres mais les jeunes aujourd'hui aiment l'argent facile et n'ont guère l'amour du travail bien fait. Et il est nettement plus facile de nos jours de devenir riche en négociant une seule Rumeur que mille Vérités.>>
Le brave homme, dépité souffle son amertume en baissant les yeux, l'air désolé. Puis après quelques instants de silence, ses yeux se remplissent d'une insoupçonnable force mêlée de haine et il déclare:
<< et savez, cher monsieur, que mes plus fidèles clients sont paradoxalement ces vendeurs de faux, ces prêcheurs de l'inutile? Ils viennent comme des rodeurs aux premières lueurs de l'aube, avant l'ouverture du marché, m'acheter quelques VERITES dans lesquelles ils peuvent emballer leurs mensonges. Car il faut toujours une part de VERITE pour que la rumeur ait une date de péremption.Et sans le vouloir, je participe à leur commerce abject et à cette sensation du vrai qui à pour moteur cette stupide contre-vérité; pas de fumée sans feu. >> Et le vieil homme répétait alors:<< tant que moi, vendeur de VERITE je serais là, la rumeur aura facile de se répandre. Car elle m'aura souvent comme emballage et sera toujours le sceau de mon existence.>>
Mais comme toutes les VERITES ne sont pas bonnes à dire, il se complaisait la plupart du temps dans un silence lourd et laissait son regard scruter les âmes des pasants.

Le soir vient doucement envelopper le village et les rues se vident lentement de leurs fourmis humaines. Demain , peut-être les affaires seront meilleures.
Demain...oui demain peut-être.

L'endroit et les personnages cités sont purement fictifs.
Quoique...............................


Edit Modérateur G: Texte déplacé dans la bonne rubrique.
Hamilcar01


Inscrit le: 15 Nov 2006
Messages: 1802
Le 02 Sep 21:55

J’ai entendu comme l’éclat d’une nouvelle qui semble murmurer l’écho d’un potin. Une voix publique propage l’opinion d’un on-dit qui aurait la renommée d’une médisance et le tumulte d’un jugement. Ce n’est que le ouï-dire d’un vague ragot mais qu’en-dira-t-on lorsque le bourdonnement de son tapage aura atteint le ronron confus d’un avis d’accusation.
C’est le brouhaha d’un bobard que colporte un canard mais qui a l’évidente authenticité d’un dogme d’évangile.
Je n’en ferai pas un mystère que la nature objective de la sentence émise est un réel sophisme tant son franc postulat révèle la lumineuse franchise d’une juste sagesse.
Objectif ?
Vraisemblablement..................
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
Treets1


Inscrit le: 20 Aoû 2007
Messages: 223
Le 03 Sep 0:33

l'Hami est toujours là pour comprendre les écrits...
Voilà un beau débat non?

Merci une nouvelle fois de ton passage et au prochain texte...
Valkiri


Inscrit le: 09 Fév 2007
Messages: 853
Le 03 Sep 13:29

Citation :
"L'endroit et les personnages cités sont purement fictifs.
Quoique..............................."

Tu en es sûr ?
Belle réflexion qui mérite débat, n'est ce pas ?
Sans rumeur, bien sûr... Wink
Treets1


Inscrit le: 20 Aoû 2007
Messages: 223
Le 03 Sep 14:08

Mais ce débat, je pense serait d'une longueur....

Salut Val
Toujours heureux de ton contact

A bientôt
The8thstep


Inscrit le: 16 Aoû 2006
Messages: 429
Le 03 Sep 19:18

C'est vrai ce que tu dis, hein? Y paraîtrait même qu'un mensonge critique une vérité, Piss qu'alors la vérité se dément d'un mensonge, c'est m'dame d'en bas qu'il l'dit. Quel drôle de monde...

Texte sympathique, tel fut le précédent, pourquoi mentirais je?

THE8THSTEP
Lessencedelavie


Inscrit le: 05 Juin 2007
Messages: 163
Le 03 Sep 19:53

(Marrant, y'en a qui sont tout contents d'avoir découvert les sens cachés de ce texte. L'impression de se sentir dans le secret des deux ?) Very Happy

Le « quoique » final en viendrait-il à dévoiler hypocrisie et calcul sans citer personne, sans citer aucun fait directement ? « Trop fort » ! Marrant, tu éprouves tout de même le besoin de te justifier (par peur de ne pas atteindre les scolopendres ?) par une éventuelle fiction, alors que de toute façon tu ne cites rien ni personne. « Trop, trop fort » ! Magnifique leçon d’hypocrisie de ta part, bel étalage de non-dits, superbe sournoiserie romancée, je suis épaté. Tu fais formidablement le mec qui veut dénoncer sans s’engager un instant, allant jusqu’à faire planer le doute sur tout, mais en suggérant que, tout en ne disant rien...
Bref, tu dénonces au grand jour sous cape, finissant par un majestueux « ptêt’ ben qu’oui, ptêt’ ben qu’non », histoire que personne ne soit sûr de rien, ce qui peut être pratique pour désamorcer une polémique qui t’échapperai, par exemple. Avec ce texte, tu pourrais presque te payer le luxe d'une "négation subite", du genre "Désolé, tu te trompes, t'es complètement parano, c'est pas de toi que je parle", si quelqu'un te titillait trop. Tu te places en « naisseur de rumeurs » dans l’intention louable de tordre le cou… aux rumeurs ! Le tout mâtiné d’une délicieuse imprécision volontaire (?) qui voile magistralement cette hypocrisie si bien travaillée. Bravo, car fallait oser. Bra-vo ! (euh, j’en fais trop ?) Dorénavant, ton nom indien sera Gépadimot (mouais, facile…).
C’est voulu ? Dans ce cas, c’est un coup de Maître, si j’ose dire. Bel écrit. Au passage, il semble bel et bien que la prose soit ton truc (…). Mais là où je suis vraiment en admiration – j’insiste – c’est que tu es… sincère dans les non-dits, je ne croyais pas cela possible. Et tu y mets de la conviction, en plus, qu’est-ce que ça doit être quand tu dénonces pour de bon ! Wow ! Ah, oui, là tu maîtrises parfaitement le sujet, personne ne peut te donner de leçon (quoique…). Mais attention, ne pousse pas trop ton art dans cette direction, sinon on va finir par croire que tu as puisé en toi, tant ça paraît naturel. Car traiter quelqu’un de faux cul tout au long d'un texte sans le citer une fois, alors là mon Pierrot… mais alors là ! ça tient de la gageure, je ne pensais pas que quelqu’un oserait un jour. Applaudissements !
Une belle allégorie bien déguisée, aperçue de nuit dans une ruelle non éclairée, nécessitant donc une certaine démarche, pour une leçon de… de quoi, au juste ? Tu es tellement discret qu’il en devient dur de tout deviner, tu aurais pu mettre quelques "clés" un peu plus claires. Bon, ça va, je rigole ! J’essaie juste de m’adapter un peu à ton texte, enfin, par rapport au fond, du moins. Désolé, mais je n’arriverai pas à être aussi fin que toi. Ah, je t’ai trouvé un slogan que je t’offre volontiers : « Treets, fond dans la masse, pas dans l’oreille » (décidemment, chuis pas en forme !).

Pour en venir à l’histoire, tu as oublié un personnage légendaire de nos villages. Allons, un p’tit effort ! Ben oui, le bon gendarme, comme dans tout village qui se respecte, particulièrement au marché car c’est là qu’ont lieu la majorité des vols. Et comme ses supérieurs directs sont rarement sur le terrain, la tâche est un peu lourde pour lui. Il assume tant bien que mal, il épie, dévisage, écoute les discussions, s’y mêle souvent, regarde dans les cabas pour voir ce que les gens ont acquis. Jusqu’à parfois aller chez ces gens « pour voir à quoi ça ressemble », pour se faire une idée, pour avoir un train d’avance. Le pauvre, il n’a pas beaucoup d’imagination, alors il s’inspire des listes de courses qui s’offrent à ses yeux. Mais sans jamais demander, oh le coquin ! Et on ne lui dit rien, parce qu’il se croit gendarme. Les gens le laissent croire. Les gens sont hypocrites.
Tu vois le personnage ? Du genre qui donne souvent des conseils, ce qu’il se permet un peu de par son « autorité » toute relative, alors qu’il faut bien l’avouer : sa notoriété est aussi relative, il ne sait pas pourquoi, mais ses préparations, ses sauces à lui ne prennent pas. Pourtant, il utilise les mêmes ingrédients que les autres ! Las, certains n’ont point la main verte, d’autres n’ont point la fibre… Il aurait aimé commercer et avoir son étal à lui. Par contre, il a l’œil, aucun nouveau client, aucun nouvel arrivant, aucun nouveau commerçant ne lui échappe, il s’empresse toujours d’accueillir les gens aux portes de la ville. Tu le verrais, il est parfois si drôle ! Ce n'est pas son boulot, et il en fait tellement que certains croient que c’est le maire. Et des compliments, et des révérences, et des effets de manche, et des citations, tout est bon pour séduire, « se mettre bien avec ».
Je te rassure, il est futé, prenant soin de toujours glisser une petite critique au passage, la plus anodine possible, histoire de ne pas paraître trop démagogue, de ne passer pour quelqu’un d’inobjectif. Sans oublier, bien sûr, l’arrêt aux stands des marchands, et l’éternelle poignée de main, en bon politicien correct. Ça plait à certain(e)s, ça en agace d’autres, car il a tendance à mettre son nez partout sans rien demander à personne. Non,mais tu t'rends compte !? En vérité, je te le dis : c’est un sans-gêne qui agit en terrain conquis, et en prend à son aise. J'aime pas dire du mal des gens, mais effectivement, il est gentil.

La suite ? J'ai encore quelque paragraphes. Sinon, je peux aussi te narrer l’histoire du médecin du village, un notable notoire qui guérit gentiment, mais qui peut parfois devenir nocif, le Docteur Tuscum Libro...
Princessjuju30


Inscrit le: 01 Sep 2007
Messages: 4
Le 03 Sep 20:19

TRES TRES LONG MAIS TRES TRES BEAU !
Very Happy
BONNE CONTINUATION

BISOUS
Treets1


Inscrit le: 20 Aoû 2007
Messages: 223
Le 03 Sep 23:42

Désolé pour la longueur Princesse

Mais c'était simplement pour ouvrir un débat...c'est fait!
Merci à toi d'être passée


@ 8thstep
Merci pour la lecture et c'est toujours une joie de te lire

@ l'essencedelavie

C'est un texte que j'ai écrit,signé et affiché à l'entreprise il y a quelques années.
Il a pu défendre une personne injustement jugée..
J'ai laissé donc, chacun devant ses démons et ses responsabilités.
La mienne était simplement de l'écrire et depuis, je te rassure, tout est rentré dans l'ordre.
Même si des excuses n'éffacent rien..... jamais.
Merci à toi pour la lecture et puis j'avais oublié le ....curé.....
Lessencedelavie


Inscrit le: 05 Juin 2007
Messages: 163
Le 04 Sep 0:29

Tu aurais pu répondre ça à Valkiri, car elle semble se poser plus de questions sur les 2 dernières lignes que sur le texte en entier. Marrant ! Et tu ne la contredis pas, tu ne l'informes pas alors que le contexte éclaire "légèrement" (tu lances une polémique, oui ou non ?). La rumeur ne dépend-elle pas en bonne partie du contexte et du point de vue ? Difficile de poser un sujet philosophique là-dessus.

Ton texte semble dire qu'une rumeur est forcément quelque chose d'horrible, or on peut être bénéficiaire d'une rumeur : "La rumeur court que ce sportif va faire une bonne saison". Résultat, le sportif est en confiance et fait une bonne saison. Sans la rumeur, il aurait peut-etre tout raté. Et si elle a été lancée par l'entraîneur, alors c'est une rumeur calculée, gratuite et... positive. Bon, ça rend les concurrents jaloux, certes.
A contrario, s'il tient trop compte de la rumeur et néglige son entraînement, ça devient négatif. Euh, j'me rends pas compte : j'écris des conneries, là ? J'irais même plus loin, une mauvaise rumeur peut être positive, en reprenant l'exemple du sportif, mais dans le cadre d'une méforme : ça peut lui saper le moral, ou lui donner l'envie de s'entraîner 2 fois plus.

En tout cas, rumeur n'est pas associer avec des pensées négatives comme hypocrisie, médisance et autres. Histire de contexte et de point de vue, c'est mon humble avis. Tu as peut-être déjà eu une augmentation au boulot grâce à une rumeur positive à ton sujet !
Tu sais, peut-être as-tu déjà dans ta vie lancé une (ou des) rumeur(s) sans même t'en rendre compte, ça arrive lors de pots entre collègues : on boit un peu, on parle d'untel, on ne sait pas que le DRH a entendu quelques petites piques, et hop, la rumeur est lancée. Sans même le vouloir. Par contre, quand c'est parti...
Dernier point: on a toutes et tous été confronté(e)s un jour ou l'autre à une rumeur à laquelle on refusait absolument de souscrire, alors qu'elle s'avérait vraie, non ? Que ce soit en bien ou en mal. Et parfois on tombe des nues.

En ce qui concerne la vérité, si elles ne sont pas toutes bonnes à dire, cela entraîne qu'il y a des "bons" mensonges ? C'est quoi, une vérité qui n'est pas bonne à dire, par exemple(s) ?

Tu aurais vraiment dû préciser la date et l'origine de ton écrit en en-tête. Au lieu de ça, tu embrouilles avec ton "quoique". Déjà que tu t'exprimes à mots couverts... Le tout dans le cadre d'une allégorie ! Il m'est avis que ça n'aide pas la polémique.
Tu as donc une soudaine envie de reparler de tout ça ? ça remonte d'un coup ? C'est à cause de la rentrée ? C'est marrant de ressortir un vieux texte et de l'agrémenter d'un "quoique" : histoire de lui donner une touche d'actualité, alors ? De faire planer le doute ? ça semble être ton fort.

Quoique.............

P.S : vu que tu parles de rumeur et vérité, ne voulais-tu pas en fait parler d'injustice ?
Treets1


Inscrit le: 20 Aoû 2007
Messages: 223
Le 04 Sep 22:16

Salut à toi Essencedelavie


Waow! D'abord c'est un vrai plaisir de te lire et puis quelle plume...
J'ai, grâce à toi, lu et relu mon texte et me suis posé cette question: pourquoi y revenir aujourd'hui? Peut-être parce que la rumeur ne meure jamais et qu'il faut être vigilant toujours?? Peut-être aussi, parce-qu'il m'est arrivé d'avoir, dans une blague incertaine, alimenté une rumeur... Comme tout être (même Le Suprême puisqu'il nous a fait à son image...) j'ai mes défauts.
Mais loin de moi l'hypocrsie, qui aurait été vraie si d'aventure j'étais resté impassible.
La rumeur reste toujours rumeur, sinon c'est une vérité.
Si celle-ci n'est pas toujours bonne à dire, celà s'explique par ceci:
Deux amis discutent un jour et l'un apprend à l'autre qu'il est trompé (par son épouse, sinon on l'est souvent... ). Pensant que son amitié allait jusque là, il lui donne tous les renseignements afin qu'il puisse vérifier ses dires.
Dès lors,l' homme trompé eût tôt fait de tout découvrir et , dans une rage folle et avec prémiditation, tua sa femme l'amant et blessa mortellement une courageux témoin de la scène. Depuis on sait que sa femme avait , plus d'une fois porté plainte pour coups et qu'elle s'apprêtait à le quitter pour vivre avec cet amant, qui était un nouvel espoir dans sa vie.
L'ami de bon consei, aujourd'hui est en déprime, car pour SA vérité, trois personnes sont mortes...Ah! s'il avait su...
Cette histoire, montre s'il le faut, que certains proverbes ont un vécu et n'existent que parce qu il y a cette expériences des premiers...
Ceci est arrivé et ce n'est pas une rumeur.

Mais en attendant, celà m'a fait un grand plaisir d'être en contact avec toi et j'espère sincèrement que ce n'est qu'un début
Salut à toi et au plaisir

Ps:" treets"...tu as trouvé... Bravo!

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