Kaoutarita

Inscrit le: 23 Mai 2007 Messages: 70 |
Le 07 Oct 13:09
Cette nouvelle n'est pas la mienne elle est à une amie qui s'appelle Chaimaa!!!
Dans un ancien hotel, chacun avait une histoire qu'il affirmait vrai. Un vieux marquis raconte alors son histoire à ce groupe:
-J'ai ve une chose très étrange si bien qu'elle fut l'obsession de ma vie. Cette histoire n'a bouleversé l'esprit, a jeté en moi un trouble si profond. Voici les faits:
Je me promenais sur le quai, quand je rencontrai un ami d'enfance. Celui-ci semblait viellir d'un demi-siècle. Il me raconta sa vie méloncolique. Un malheur terrible l'avait brisé. Il ya longtempsde cela, il était tombé amoureux d'une jeune fille, et l'avait épousé dans un bonheur extatique. Aprés un an de félécité, elle mourut d'une maladie cardiaque, incidieuse. Il avait quitté son château le jour de l'enterrement. Rangé par la douleur, et ces souvenirs qui lui oppressait le coeur, il vivait là, en solitaire. Il me demanda alors de lui randre un service, me donna les clefs de sa chambre au château pour ainsi prendre 3 paquets de lettre du triai de sa secrétaire. Pendant le voyage, je ne sais pour quelle raison, une sorte d'ivresse de force m'allumait, une de ces joies de vivre m'emplissait le coeur. Le sel genchait de feuilles d'arbre, et un doux parfum surgissait des champs. Arrivé enfin devant la porte de la chambre. J'entrai. C'était une chambre sombre, engloutie par les ténèbres. J'allais d'abord à la fenêtre pour donner du jour, mais elle ne s'ouvrit point. J'essayais encore et encore mais en vain! Comme je m'irritais de mes efforts inutiles, je fonçais droit à mon but. J'ouvris le tiroir, mais avec cette obscurité, je m'écarquillais les yeux à déchirer les souscriptions, quand je sentis un frôlement derrière moi, je ne fis guère attention. Je trouvais la 3ème, quand un grand et pénible soupir me fit faire un bond de fou. Je me retournais et vis une grande femme habillée en blanc. J'eus une épouvantable terreur, mon âme se fondit, je ne sentais plus mon coeur, on dirait que tout l'intérieur de moi s'écroulait. Cet événement garda une empreite de peur dans mon coeur. Une angoisse irrésistible me gagnait.
-Peignez-moi les cheveux, cela me ferait guérir.
Je fis oui de ma tête, la voix paralisée, je la peignais, cette chevelure de glace. Et elle me remercia et s'enfuit. J'étais seule, ne croyant plus mes yeux. Quand j'eus repris mes sens, je courrus vers la fenêtre, brisai le contrevent d'une passée furieuse, un flot de jour entra. Alors une fièvre de fuir m'envahit, je pris les trois paquets et sortis en courant. Avais-je été le jouet d'une hallucination? Non, sûrement pas, ce fantôme était sans doute celui de cette femme dont il avait tant parlé! Le lendemain, je me rendis chez mon ami. Mais il n'était plus là. Une semaine s'écroula, toujours rien. Une enquête minustieuse s'imposa. Malgré les recherches, on ne trouva rien. Et cela fait 56 ans que je n'ai plus aucune nouvelle de lui.
Chaimaa Cherti. |