Toncartkt

Inscrit le: 25 Déc 2006 Messages: 2829 |
Le 27 Déc 23:51
La lettre
Un matin, tout ce qu'il y a de plus simple tout au long de l'année, un homme se lève... Il prend son temps de remarqué combien l'air est doux et qu'il est si bon de vivre, de vivre libre. IL embrasse l'aurore et respire à la fenêtre savourant les premiers rayons que le soleil pouvait à cet instant lui offrir.
il se met à parler aux oiseaux, remerciant leurs chants qui réchauffent ses oreilles et doucement pour ne pas les effrayer, s'approche d'eux et s'endort sous un arbre en observant un couple de lapin qui reste à le voir...
à son réveil était la nuit, et, fière et près de lui, était posée une lettre... étrange lettre d'un emballage de couleur noir... Il se sentait mal mais pris la lettre avant de rentrer dans sa demeure devenue froide après que la nuit ai rafraîchit l'air et sale après que le vent ai déposé ce que les arbres laissés tomber...
Il se coucha dans son lit, avant de se relever pour aller dans sa cuisine, fumer une cigarette... Et prendre un café... L'électricité ne marchait plus alors il pris toutes ses cigarettes et la cafetière pour lire cette mystérieuse lettre...
D’abord il l'observa, s'arrêtant à sa couleur, ne la comprenant pas... Elle était si sombre, et pourtant éclatante... Elle avait une odeur particulière, comme si elle était restée près de pétales de roses en putréfaction... Et l'homme est enchanté sans comprendre comment, mais il ouvre cette lettre avec son poignard rouge... Et la bougie s'éteignit et la lumière revenue... Alors il vit que le papier lui était d'une couleur si pure qu'elle lui faisait plus ouvrir les yeux plus facilement que s'il était dans le noir...
Ce ne fut que lorsque la lune fut bien dessinée qu'il déplia avec grand soin le papier, que ses yeux dévorés... Pour s'apercevoir avec horreur que l'encre sortait d'une veine... D'un sang aussi rouge qu'une flamme était écrite cette lettre, puis il commença à la lire... L'horloge un moment se tu...
"À vous...
Je cherche ma fin...
sa y est...
Je m'en vais, cette vie, je voudrais simplement quitter ce corps, me détruire, vivre pleinement ma mort je ne souhaite plus entendre les oiseaux chanter le matin, je veux oublier l'herbe de l'aurore, à la rosée, je ne veux plus sentir le vent contre moi, contre ma peau avoir les cheveux volant... Toucher l'eau des flaques, la pluie froide ou si bonne en été... Entendre le tonnerre et contemplé la foudre, voir les éclairs illuminant le ciel voir des arcs sans flèches, ne plus voir le soleil, voir le bleu du ciel, marcher les pieds dans le sable chaud et aller vers la mer... ou dans l'herbe... Voir le blanc éclatant de la neige sentir le froid et les frissons... Et certain animaux Se cachant dans son manteau, voir les poissons nager et les oiseaux voler, je ne veux plus pêcher, courir après les papillons ou m'allonger près d'un arbre, y grimper et m'amuser à manger ses fruits... Vivre dans la forêt, ou regarder les étoiles, voir des comètes ou des étoiles filantes, et de temps en temps, un ou deux chauves-souris, ni dormir à la belle étoile, regarder la lune, contempler une éclipse... Je ne veux plus faire de vélo, ou marcher, et ces paysages que je contempler... Cette vitesse que je recherchais... Je ne veux plus... Tout cet air que je respirais, et celui que je veux maintenant souffler, et tout mon corps le vidais, en plus sentir d'odeur qui se dégagent de ses fleurs, leurs couleurs éclatante une beauté immortelle... Pour moi qui suis mortel, comme une fleure fanée, ces arbres brûlés, la mer asséchée, ces oiseaux et poisons tués, et le vent essoufflé, comme le soleil caché ou la nuit éclairée, comme cette chaleur glacée…
je cherche ma fin...
Adieu...
Merci de m'avoir lu...
R.C.
La lettre tomba d'elle-même sur le sol et sur son chemin sommeillée encore la bougie qui enflamma la lettre... L'homme tomba à genoux car ses bras se dérobés à tous objets à cotés de lui, il se releva et ne savait plus quoi faire... Il repris l'enveloppe qui elle était devenue blanche à cotés de la lettre noire en cendre... À son dos, il y a une adresse... Mais pas de nom mais des initiales : "R.C." aussi inscrite à la fin de la lettre...
Il décida de lui répondre dans l'angoisse qui s'était installé en lui, elle-même qui le faisait souffrir et déclencha sa première crise... Une crise d'angoisse terrible, qui le coucha au sol lui coupant le souffle et faisant palpiter son cœur où chaque gong était aussi fort que les cloches qui sonnaient 3h30... Alors qu'il se débattait au sol, le temps tranquillement défilé... ce fût exactement à 3h33 qu'il redevint serein... Et c'est à l'heure du diable qu'il commença à écrire sa lettre...
"chèr(e) R.C
.
Votre lettre m'a mis dans un état que je ne saurais définir, j'ai entendu votre détresse et pour vous le témoigner me sentant dans votre univers qui est devenue le mien, je vais en décrire la suite de ce voyage perdu...
Sans trouver le chemin...
Et, enfin... tomber dans ma tombe... celle que tous les jours j'ai creusée... je l'avais arrangée, à ma vue façonnée... aujourd'hui je ne vois plus, je ne peux ressentir la douceur de mes draps ou la beauté des murs, devant moi érigés... mais je me rappelle, je repense... continue une longue méditation qui jamais ne finira... je coure dans l'éternelle, sans bouger de mon corps, ainsi le temps jamais ne me rattrapera... il s'est déjà enfui de moi...
Et je descends vers l'enfer, sans fuir de ma prison... je suis sur un chemin boueux, je glisse pour enfin tomber... je ne vois plus les cailloux qui écorchent ma chair... les larmes ne coulent pas sur mon visage, là où je vais, elles sont exilées... j'aperçois une flaque de lave, et entrevois ma noyade entravant un espoir de mourir...
Brûlé sur toute mon anatomie, je ressors du courant, et, loin à mon horizon, aux firmaments... c'était qu'un simple petit trou, la liberté était au bout, je devais passer... je m'écorche sans scrupule sans regarder le sang qui coule le long de la roche, pour enfin passer et avancer...
Je ne m'en sortirai donc jamais, alors tel une enluminure, j'attends que tourne cette page...
J'espère que cette suite ne vous offensera pas, et plus sincèrement que vous la lirez.
Je ne signe pas j'attends que vous me le demandez."
Puis soigneusement il chercha une enveloppe blanche et malgré lui un timbre rouge... Dans sa maison régnait le silence, étrangement. il n'eut aucun mal à trouver ce qu'il cherchait mais resta longuement à contempler sa lettre et commençait à en aspiré l'histoire... Le perturbant au plus profond de lui... Au fil des questions qui se bousculées dans sa tête, une lui restée... Il se demandait pourquoi le temps passait lentement comme si on l'empêchait de s'enfuir de sa maison et du monde qui l'entoure... Mais quand même il accomplit sa tache et remplit l'enveloppe qu'il timbra et posa sur la table...
De nouveau il se sentit mal, et trébucha encore sur le sol froid, il rampa jusqu'a son lit pour trouver une couverture que son bras n'arriver pas à atteindre... Et il resta encore longtemps étendu par terre sur le carrelage... Et devant toutes les horreurs qu'il a put subir durant la nuit inachevée fit germé en lui une idée dégoûtante lorsqu'il se revit ouvrant l'enveloppe noire avec son poignard, rouge, et il se demandait pourquoi il était rouge. Peut-être il y a t'il du sang ou qu'il aspire à en avoir... Peut-être est-il devenu maudit après son ultime utilisation... Quoi qu'il en soit, quoi qu'il en pense, son esprit s'est tourné sur son poignard alors que son corps se courbe de douleur... Il pleure et enfin se suicide...
Et devant sa tombe, le mystérieux R.C. est là, et sans mot il regarde le sépulcre... et ressort deux lettre, la première est la sienne, il l'a relit et sourit, mais lorsqu'il relit la réponse de celle-ci il devint rouge de colère, seul les corbeaux osaient rester là mais ne s'approchaient pas trop...
Une seule goutte coula le long de sa joue, elle tomba au milieu d'un des vases au devant de la sépulture, un vase de roses rouge, flamboyantes et vivantes, alors il prit le pot et le jeta au loin...
Simplement il regarda la tombe et dans un ton solennel annonça :
Puisse ta lettre être le chemin du voyage,
Une grande souffrance à défaut de te cuir,
Ci la route est tracée, ainsi tu ne peux fuir
Tu as choisi le sang… en guise de paysage...
Ma lettre est ton poison le fruit de tes ravages,
Car en elle est un mal qui en toi vient s'enfuir
Il est venu s'ancrer comme un clou dans le cuir
Car tel était ici ce sérieux message...
Dans mon honnêteté la plus franche...
Je vous aurais bien vu pendu à cette branche,
Nous en reparlerons, je ne peux tout prévoir...
Je dois vous laisser là, vous êtes ci à l'aise...
Après vous avoir ris, j'irais marchant au soir,
Sans jamais espérer… ni remords ni malaises...
Et il s'éloigna mais avant, il se retourna... Je crois qu'il me cherchait... Car il sent ma présence...
Il est moi et je suis lui... |