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Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 10 Jan 7:14
Miss match
Mon cœur s’accélère doucement
Résiste à ton appel vibrant
Je meurs de ne pas suivre ton chant
Martyrs de l’inadéquat moment
Tout ce que de toi je n’ai su
Est pour moi comme un trésor perdu
L’élan me trouble déjà la vue
On dit que qui aime ne voit plus
Mais l’heure est une farce de la vie
Le temps devient notre tragédie
Comment pourrai je saisir l’envie
Sans pouvoir rêver t’aimer à vie
Et puis tout ce que l’on m’a déjà pris
Le ciel n’a-t-il rien compris
Pour faire nos âmes se plairent ainsi
Malgré nos destins déjà pris
Alors sera t’on des amis
Qui vivent avec le cœur contrit
Pourquoi m’a-t-on fait colibri
Et toi fleur pour s’éviter ainsi
Aussi vrai que nos coeurs match
Pardonnes au destin ma Miss
La toile que malgré nous il tisse
Le mal que nous fait ce missmatch |
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 10 Jan 7:15
Miss Terre,
Elle passe amenant la lumière,
S’efface sans jamais crier gare
Laissant là mon cœur qui s’égare
Elle brille mais se dit seulement terre
Elle est au moins miss de mon univers
Je ne sais même pas par quel mystère
Comme le soleil regarde la lune sans trêve
Restera-t-elle toujours un peu un rêve ?
Mon cœur s’épuise dans des voies interdites
Tandis que mes pensées sur son absence méditent
Nos jardins sont en friche je ne suis plus sa pépite
Les heurts se font riches quand l’amour se délite
Pourtant il fut un temps où ils n'étaient pas tristes.
Mais mon coeur n'a pas trouvé le chemin
Je lui avais pourtant donné ma main
Et bien plus encore toute une liste
Mais voilà étouffés les secrets de mon âme
A-t-elle jamais été ma femme?
Il glisse comme par erreur une larme
Une eau qui n'est pas de carme... |
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 10 Jan 7:16
Quand se meurt l'élan
Le temps se défile et les heures meurent sans raison
Il n’y a plus de folie dans les filets de la passion
Les lambeaux de rêves sont pour l’esprit un poison
Les âmes et les cœurs sont au bord de la fission
Le temps meurtrier mange la magie d’instants
Que les jours ont usé... le destin rit amusé
On s’affaire mais les briques et les brocs tentés
Ne retiennent plus les cris des amours mourants
La nuit n’est plus l’écrin complice des amants
L’élan avili cerf aux vents traite aux serments
Lézarde péniblement le ciel de langueurs
Des noms raisonnent pèle mêle au chantier du bonheur
Et les vies se dé scellent dans la tempête d’appels
Les amours s'amoncellent morts aux pieds d'une stèle |
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 10 Jan 7:18
Deux
J’ai vu la lumière renaître dans tes yeux
Tu as remis tes plus beaux atours
Mon cœur lui débordait d’amour
Tu étais belle des orteils aux cheveux
J’ai vu ton cœur léger et joyeux
Ton port à nouveau altier
Un rêve longtemps espéré
Plus de cendre rallumé le feu
Et puis est venu le moment affreux
Tes pas vers la porte se sont dirigés
J’ai su qu’il allait falloir digérer
Désormais nous n’étions plus deux |
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Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 10 Jan 7:20
Du haut du Garou
Les mots faits libres à l’heure des jeux fous
Portent mon cœur vers ton air si doux
Il me prend l’envie si forte de t’écrire
Mon rêve d’un nous drôle à te faire rire
Quand de ta main coule du général
Qui dit serein ton cœur loin du mal
Je me retiens de ton vœu esclave
De dire combien le mien en bave
Alors de loin je fais comme le loup
Sans faire de foin seul et fier d’hier
De l’instant si loin et qui me reste doux
Quand ta main complice goûtait ma prière
Mais qu’importe le temps n’est pas aux regrets
Et si ta porte pour moi est close désormais
Il me suffit ta paix pour faire satisfaits
Le solitaire mis en moi au secret
La lune le sait car elle porte mes cris
Ma vie se loue de l’aile qu’elle toucha
Le rêve de nous on n’y croyait pas
Pour toi pourtant je garde des Mercis
Merci
Cette fois tu es vraiment partie
Tu n’es pas partie sans bruit
Tu as juste allumé la nuit
Jeté mon cœur aux orties
J’ai raccroché mes envies
Revendu le soleil et la lune
Rendu mon passe montagne
Il ne me reste que des si
Et si tu m’avais entendu
Et si je ne t’avais pas vu
Et si le sucre de vie…
Et si ce n’était pas ici
Je me rappelle ce soir de pluie
La misère de mon parapluie
Et ton rire couvrant le bruit
De la foudre dans la nuit
Je me rappelle t’avoir dis
Il est trop tard je suis trempé
L’orage soudain arrêté
Quand tu as a nouveau ris
Au fait je crois que je t’ai menti
Il me reste encore un merci |
Amepoetique67
Inscrit le: 30 Juil 2006 Messages: 820 |
Le 15 Jan 11:44
Très belles compositions...
Amitié amepoetique  |
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 15 Mar 16:51
Une fois n’est pas coutume et ces mots qui raisonnent
Viennent parler de ce soir qui balaya le noir
Les décors autour le bruit de l’éclair qui tonne
J’ai oublié être passé mais pas un sourire dans le noir
Et ce monde créé rien que pour nos possibles
Qui s’envole pour ne pas faire ombre au soleil
Cette réalité au murmure tellement audible
Défiant l’intangible de son subtil éveil
Puis nos pas se retournent comme portant un secret
Nos cœurs sans peines graves autant que légers
L’essentiel pris à conjuguer aimer
L’instant trop beau pour nuls regrets
J’ai entendu aussi le bruissement de tes pas
Ce n’était pas un rêve cette autre réalité
Et le bonheur que mon âme gardera
Sera toujours comme si tu avais osé..
....de cet instant si court que rien ne consume... |
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 30 Mar 16:21
Merci Amepoetique,
Un petit pour la route les autres étant un peu triste.
Cela s'appelle "Elle est n' " c'est un clin doeil
Elle est n..
Elle est native des montagnes
Les fleurs quand elle s’éloigne
Se fanent
Et mon cœur en est fan
Elle est naturellement belle
Le ciel pour elle crée des étoiles
Je me suis pris dans sa toile
Cette belle sur mon cœur va régner
Elle est naufragée sur ma plage
Je dors au pied de sa montagne
J’espère qu’elle ouvre encore une page
De l’histoire qui ferait d’elle ma compagne |
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 08 Juil 20:00
C'était bien notre courte histoire
Peut être avait t'elle l'attrait de l'impossible
Va savoir
Sa fin pourtant m'a semblé terrible
J'aurais tout enfermé dans la boite de l'amitié
J'aurais su tenir sans devoir oublier
Etre heureux de ta vie réveillée
Il aurait suffit qu'on ait osé
Je garde au fond de mon cœur abîmé
La flamme que tes mots ont créée
L’éternel relent d’une douleur apaisée
Mais que rien pourtant ne peut enlever |
Seaoflove69
Inscrit le: 11 Mar 2008 Messages: 976 |
Le 09 Juil 0:15
A travers tes poémes je percois la sensibilité et la finesse d'une âme qui a connu pas mal de drame! Je ne vais pas me mettre à te dire que c'est la vie !!! je n'aime pas cette expression !
au plaisir de te relire ! @ bientôt ! sea |
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 10 Juil 20:08
Ne t'inquiète pas Sea,
Je suis sensible aux drames ou bonheurs des autres comme aux miens qui franchement n'en sont pas,
La preuve:http://www.lespoemes.com/poeme/forum/poeme-33649.html&highlight=
Je n'en suis pas encore là  |
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 18 Déc 18:16
C'est pas le pied
C'est peut être cela perdre pied
C'est surréaliste la mort d'une histoire
J'ai tant sacrifié et tant fait
Mais il faut circuler il n'y a rien à voir
Je crois savoir ce que ressent une chique
Il y a tant d'histoire que j'ai laissé filer
Et a être bonne poire me voilà englué
Dans son filet mon cœur est en panique
Quelqu'un me disait que pour aimer
Il n'était point besoin d'être marié
Je répondais qu'en plus de s'aimer
Il s'agissait surtout de s'y engager
Je n'ai pas laissé mourir l'amour
Mais on l'a si souvent attaqué
Que l'héroïsme seul pouvais le garder
En face à l'évidence ils ont tué le toujours
Depuis quand vit t-on de faux semblant
Depuis peut être que le vide des absence
Était plus doux que la froide présence
J'ai c'est sur voulu nier l'évident
Je souris en pensant aux sièges de mon cœur
Marie Hélène, Marie Alice, Hélène...
Toutes celles qui voulaient mon bonheur
Je souris mais que cette vie est chienne
Je suis comme le Hanneton amoureux de la lumière
J'ai toujours cru qu'on enlèverait le verre
Je ne me suis pas méfier de cet interrupteur
J'ai agis en donquichotte sans peur
Maintenant il va falloir faire relâche
Le hanneton qui atteint la lumière
Après désormais marche par terre
Mais même là sur le carreau il fait tâche |