| Auteur |
Message |
Hamilcar01
Inscrit le: 15 Nov 2006 Messages: 2034 |
Le 08 Mar 15:23
Femmes
Femme-enfant, femme-mère, âme-sœur
Qui partagent notre vie et notre cœur
Qui apportent à l’existence le bonheur
Et qui pourtant, le soir, seules, pleurent
Femmes dotées de cette faiblesse extrême
Qui leur donne pourtant cette immense force
D’effriter, des cœurs arides, l’écorce
Sur un simple : Je t’aime
Femme-soldat, femme-état, femme-combat
Femme qui montent aux barricades
Pour que le monde entende leurs émois
Et cesse un jour ses algarades
Femmes au doux nom de mère
Qui partout sur cette vaste terre
Chaque jour, partent en guerre
Contre la vie et ses misères
Femme-servante, femme-esclave, femme-objet
Femmes qu’on mure dans le silence du sujet
Femmes qu’on brime, qu’on abîme qu’on isole,
Femmes à qui l’homme ôte la parole
Femmes qu’on enterre sans scrupules
Sous le fardeau de la tradition
Femmes dont les cœurs hurlent
De douleur sous la domination
Femme-prière, femme-en-guerre, femme-courage
Qui affrontent chaque jour les orages
Qui écartent, du futur, les nuages
Pour qu’un enfant ait, du monde, une belle image
Femmes qui se penchent sur l’enfant
Des cheveux blonds aux cheveux blancs
Femmes qui président au destin
De ces enfants qui sont les tiens
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
Hami |
Unregard
Inscrit le: 14 Jan 2008 Messages: 45 |
Le 08 Mar 17:45
Imagination symbolique pour une extrême dévaluation du poète.
Une verve qui s’épuise manquant de poésie. C’est bien dommage.  |
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 08 Mar 18:10
Salut Hami,
L'exercice n'est pas simple,
Ne s'y pique que qui s'y frotte
Peu en ont l'audace, car il faut du talent
Et puis ce ne sera pas la première fois qu'une femme nous épuise
Il est rare que ce ne soit pas quand même un grand bonheur
Pour qui le souhaite le bal est ouvert
On est preneur d'un autre regard
Merci pour elles
A te lire  |
Hamilcar01
Inscrit le: 15 Nov 2006 Messages: 2034 |
Le 08 Mar 18:30
@ Unregard
Le sujet est tellement vaste que je n'ai pas la prétention de pouvoir l'épuiser d'un seul poème.
Ne se dévalue que celui qui se côte.
@ Yomemoy
S'épuiser auprès d'Elle est un supplice
Dont on boit la lie jusqu'au bout du calice
Tant cela m'est un doux délice
D'accéder à Ses plus petits caprices
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Unregard
Inscrit le: 14 Jan 2008 Messages: 45 |
Le 08 Mar 19:00
A quoi bon offrir des fleurs et des caresses, ce qui est nul restera apparent. Soyons honnêtes dans nos commentaires, ce qui fera avancer le poète.
Le sujet est vaste soit mais il n’est nullement nécessaire de réduire le symbole à l’état de signe.
Et je me répète, c’est bien dommage.
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Anniekaline
Inscrit le: 14 Avr 2007 Messages: 756 |
Le 08 Mar 19:16
A un ami de la poésie
Qui jamais ne médit
De son amitié il nous fleurit
Aujourd'hui je te dis merci
Au nom des femmes anoblies
Par tes mots si gentils...
Tu sais Hami
Quand l'amitié nous sourit
Alors le reste on oublie...
Annie |
Unregard
Inscrit le: 14 Jan 2008 Messages: 45 |
Le 10 Mar 11:39
Laissons fuir les seaux
Viens descendons
Vers les regards échos |
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 10 Mar 12:12
De vigne ou de laurier?
L’as c’est certain
Est un héros
A la cours du buvard
Point trot
N’en faut
Et de pot
Pas besoin
Pour ravir le préau
Y a pas Plus beau
Que la source de foin
L’anneau sur le front sein
Justifiant son dessein
A bientôt
Suis bavard
Que soit cool demain:wink: |
Unregard
Inscrit le: 14 Jan 2008 Messages: 45 |
Le 10 Mar 12:16
Et sa taille est flexible ainsi qu'une fougère
Un autre regard. |
Yomemoy
Inscrit le: 02 Nov 2006 Messages: 2460 |
Le 10 Mar 12:33
Mince t'es fort
Au milieu du désert trônait une oasis
Bien loin d’un cinq étoile source de vie
Bénissant les destins
Eau là plus que le vin
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Unregard
Inscrit le: 14 Jan 2008 Messages: 45 |
Le 10 Mar 12:56
Et c’est alors que
Débouté dans ses préfaces
Comme à son habitude de...
Que l’îlotier s’efface.
On entendra frémir sa supplique
L’avocat du diable, son archange
Le rayon, d’une lune oblique
Son yoyo, caressant la fange
Avec ses mots éventés, défunts
Aux flammes écran, rideau
Quand les deux ne font qu’un
En soleil qui s’effrite au château. |
Hamilcar01
Inscrit le: 15 Nov 2006 Messages: 2034 |
Le 10 Mar 16:05
@ Anniekaline
Jamais un(e) ami(e) ne s'oublie
Quelque soient, de la vie, les débours
@ Unregard
Le vent de ta futile superbe
Fait assez de vaines vagues
Pour que je n'use mon verbe
Sur tes pauvres enfantillages. |
Unregard
Inscrit le: 14 Jan 2008 Messages: 45 |
Le 10 Mar 16:11
Suivant une Analyse phonémique et selon les règles de la versification, sans aller jusqu’à taquiner celles de la métrique, il me semble que tu pourrais faire l’effort de travailler la rime. " tes vagues - enfantillages" oui, tu es dans le vrai, ils sont bien pauvres.
Je comptais pousser l’aède à plus belle rime
Mais déception il ne reste que mime
A son style il se veut enchaîné
Et ne sera jamais, suave clarté
Je regrette de ne pouvoir vous laisser plus longtemps déposé ici « Merveilleux poèmes » son auteur désire le retourner sur son site.
Merci de votre compréhension.
Ah il me fait dire aussi que: citation de...devine ?
L’audace
Quelques vagues afin surfer en crête
Et tu forciras aux écumes produites.
de lui
Que ne ferais-je pas pour la Gente féminine
Ces âmes si fragiles et si fortes à la fois
Par mes rares moments dans mes grâces félines
Je vibre à leur avantage par poème de choix.
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