Son calme
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Le vent qui souffle sur son front,
L’aire pure qui caresse ses fesses
Et ses ennuies qui le délaisse sans aucune souplesse
Ses muscles dorsaux s’affaissent tel un don.
Ses senteurs s’entrecroisent et sifflent à ses sens
la tendresse des déesses.
Lisse… lasse… et ramasse
Le vent siffle sur son front,
Sillonne l’horizon
Et d’un grand coup de paresse :
Rappel les cœurs immémoriaux
Des sirènes sifflant leurs mots.