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Nandy

Inscrit le: 19 Aoû 2005 Messages: 2999 |
Le 02 Avr 0:31
L'amour ne tient qu'à un fil...
L'amour ne tient qu'à un fil
Celui qui se brise un jour d'orage
Quand un triste soir du mois d'avril
Un mot d'amour est posé sur une page
Pourquoi tenter de renouer ce fil
Quand il s'est brisé, y a plus rien à faire
C'est un adieu en ce mois d'avril
Pardonner une incartade je ne sais pas faire
L'amour fait le somnambule sur un fil
A trop se dandiner il risque la chute
C'est les bourgeons des hormones en avril
Comme sauter d'un avion sans parachute
Je ne connais pas la résistance du fil
Qui lie les sentiments à ceux de mon aimé
Ce n'est pas là un poisson d'avril
S'il regarde ailleurs, il sera vite brisé
Je sais quand s'effilochera ce fil
Je ne tenterais pas de le renouer
Qu'importe le mois, de mai à avril
C'est un adieu aux sentiments bafoués
Qu'elle soit de soie ou fer la texture du fil
Soutenant aujourd'hui notre bonheur
Enregistre mes vers en ce premier jour d'avril
Il sera brisé si tu blesses mon coeur
Nandy le 01/04/08 |
Hamilcar01
Inscrit le: 15 Nov 2006 Messages: 1665 |
Le 02 Avr 18:44
Très joli poème Nandy
Un fil
Notre amour ne tenait qu’à un fil,
Ce tenu lien qui nous reliait sur la toile,
Lorsqu’après une conversation fébrile
Je tombai amoureux d’une étoile
Cela se passait sur un long fil
De discussion, fort bien animée,
Parlant de vieux chiffons et nouveaux textiles
Lorsque je T’avouai que Tu étais aimée
Notre amour ne tenait qu’à un fil
Entre les beaux-parents qui se prenaient le chou,
Toi qui ne me trouvais pas assez viril,
Et le voisin qui Te faisait les yeux doux
Je marchais sans relâche sur le fil
Du rasoir qui aurait coupé net notre relation
Ce qui provoquait de longues discussions débiles
Temps que l’on aurait pu allouer à notre passion
Notre amour ne tenait qu’à un fil
Celui dont on tisse les mirages
Comme ce projet de remonter le Nil
Pour célébrer, sur ses flots, le mariage
Je me suis saigné et suis devenu maigre comme un fil
De fer à force de trimer pour réaliser ce rêve
Qu’on devait concrétiser en ce mois d’Avril
Mais voilà que Tu pars et que, de douleur, j’en crève
Notre amour ne tenait qu’à un fil
Mais c’était toute ma vie ce sentiment
Bien que je ne sois pas très habile
Demain Tu suivras mon enterrement
La vie ne tient qu’à un fil
Que Tu as brisé par ton absence
Je sais que Tu seras dans la file
Marchant droite, à me maudire en silence
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOO
Hami |
Papillondespoir
Inscrit le: 02 Avr 2008 Messages: 1 |
Le 02 Avr 18:48
trés jolie texte nandy !!
sa me rapelle des souvenirs mais sache que kan on aime on peut faire semblant d'oublier !!! l'aime tu vraiment? la est la question !!  |
Nandy

Inscrit le: 19 Aoû 2005 Messages: 2999 |
Le 14 Avr 8:21
Merci de votre passage ... vous êtes des anges...
Mon P'tit Hamilcar... j'y reviendrais plus tard ... tu le vaux bien... lol ...bisou  |
Blondie35
Inscrit le: 21 Oct 2007 Messages: 304 |
Le 24 Avr 3:27
Qu'il est plaisir de lire un si beau poème
"C'est quand ça vas le plus mal qu'il ne faut pas lâcher"
Amitié BLondie35
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Nandy

Inscrit le: 19 Aoû 2005 Messages: 2999 |
Le 24 Avr 22:59
Merci pour le plaisir partagé... bonne nuit...  |
Poeteric
Inscrit le: 01 Fév 2008 Messages: 10 |
Le 04 Mai 0:52
lol !
salut nandy !
tu m'as inspiré ça...
mon amour au fil d'avril
s'est décousu fibre fébrile
que deviendra le 'moi de mais'
aux variances plaisirs muets
j'ai tout à espérer de juin
allier rêves à lus si on joint
par la-même et terre et elle sans n
quand à juillet
vacances pour le douillet
la chaleur ouvrira les poètes en oeillets
je continuerais le roman de ma vie que j'endeuillais
alors sur la route de ce qui nous amène à aout
espère avoir assez de jouis il y est en soute travail en croute du peuple sur la plage de guantanamena en plein maillot
de bain de soleil tel que quasiment rien à faire que maillot
de bain de couleurs sur lumières irréfléchies des lunettes
de bain de liberté sur les regards ambres,en vers septembre
les poèmes prolongent les vapeurs des coeurs qui tremblent
pourrions nous de songes sobres revêtir l'ocre de l'octobre
nous ployer au loyer aux cocons novembre n'est pas septembre
les arbres mêmes s'échevellent dans les stations en décembre les flocons sont des pluies d'arc-en-ciel et nos coeurs périshurbains se ballades en étrennes prenant
des bains de regards amoureux sous la douche battante nos corps langoureux des gouttes d'envies qui ruissèlent dans la salle
de bain de plaisirs périlleux d'une fin de moi de deux mille huit en verglas sur nos destinées que chaque année on souhaite de renaître neuf
deux milles neuf
deux milles huit
années des occasions sur les fils tendues de nos vies en recherche d'équilibre
merci nandy ! |
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