poesie roamntiques la bohéme



Contes et narration > poesie roamntiques la bohéme

Auteur
Message
Orion73


Inscrit le: 17 Mar 2007
Messages: 2
Le 07 Avr 12:12

Je navigue sur le lac de ma mémoire, brouillard, brouillard et soudain, je me voyer comme un prince, toi a mes cotes sur ce chevale blanc a travers la foret d’émeraude, ou tes cheveux parfumés dans ce rythme du vent plus léger qu’un sourire de printemps et ton visage rayonne de clarté tel le sourire attendrissant d’un nouveau née.

En poursuivant notre chemin qui s’arrête devant la caverne des bohèmes ou le cant d’amour et de liberté rendent jaloux les amants immortels, et la, monte sur scène cette gitane aux cheveux boucles au foulard de printemps et aux boucles d’oreilles qu’a travers les siècles ses ancêtres préservés et gardés.

Quand son chant ce fait arrêter mon rêve me déposa a la cruelle vérité que j’étais tout seul dans une caverne délaissé par le temps ou les vagabonds d’amour se retrouvent pour répéter des vers autour de leurs amours perdus, et moi l’oublié du temps, le délaissé dans le regard de chaque bohème je te cherche, dans leur sourire le plus discret a leur allure de princesse infortunée, femme fidele que le sort a tromper, et je reste assis a ma table de tout les jours en attendant peut être son retour.

Je reprend mon chemin a travers cette foret de rêve, ou les cerfs magiques jouent leur mélodie d’amour et les oiseux du paradis mêlent leur chant au rythme de mon cœur, les uns comme les autres font la joie et l’âme de ce domaine de rêves, car dans la saison des beaux jours tout est permis, le printemps chante son rythme dominant les esprits et jouant avec les cœurs, sa plume magique fleurie les roses oubliées par l’hiver et dessine des traits féerique sur les sourire des vierges.

Mais ma joie reste étrange et sombre, comme l’automne, triste, mélancolique, je voix le beau tableau du printemps se desséché, la foret d’émeraude disparait, le chant des oiseaux se fait oublié et ma princesse n’est point revenue, comme l’automne je regarde tomber les feuilles mortes, ou chaque jour qui passe m’arrache un souvenir que je garde jalousement a l’intérieur de moi.


Et de nouveau la bohème rentre avec sa voix ardente, déchaine sur moi des vers a la fois froid comme la glace, brulant comme l’enfer, et cette poésie romantique, je n’arrive pas a m’en séparer elle vie dans mes veines fait partie de moi.

Et cette gitane au regard perçant, aux cheveux qui vous rappel les vielles histoires de chevaliers d’autre fois, des princesses malheureuses, des rois soumis et des domaines perdus et aussi de ma vie, a fait jaillir du fond de moi la patient du temps perdu, la folie qui rend sage, moi le navigateur infortuné, l’ivrogne d’amour, le marin des cœurs abandonner, le damné des sirènes maudites du temple de Poséidon, errer a chercher en vain une femme aux allure de princesse en oubliant une bohème a l’image de ma dulcinée, que ma princesse et juste prés de moi ( je vous souhaite de tout cœur que la vie vous souriras ).

Contes et narration > poesie roamntiques la bohéme



Publicités
Copyright © 2006 - 2007 Lespoemes.com | Chat Rencontre | Poème | Chat rencontre Tchat gratuit | Parole Chanson - poesie roamntiques la bohéme