Jamel1er

Inscrit le: 10 Mar 2007 Messages: 110 |
Le 05 Mai 13:09
Et j'étais toujours là,
Sans noulelle de toi.
Le jour avait bientôt mûri à l'horizon
Alors que l'aube souriait sur le toît des maisons
C'était venu l'heure indécise au matin nouvellet
Et la lumière dévorait à belle dents l'ourlet.
Du vent batifolant aux vergues de mémoires
Et le coeur éveillé au chant du souvenir
Tissé en emoi, le fil tenu, la tendre moire
De visage rené aux sources du désir.
A travers la porte voilant mes rêves en tas brisés,
S'envolait mon espoir au fil du temps coupé
Laissant sur la place une vie à demi conçue
Dans l'absence de ton corps à moitié connu.
Le temps s'etend, tranquille et distend son étau
Puis s'imposait mon coeur aux inquietes morsures
Le sourire du jour avait trouvé le défaut
De l'armure de peur, fruit de nuit de froidure.
Et j'etais toujours là,
Sans nouvelle de toi
Disparaîssait enfin le midi de la longue attente
Le rideau était toujours tiré sur la scène déserte
Bientôt le soleil tissait son écharpe dans les nuages immenses
Et j'étais toujours là, le fenêtre ouverte.
Le jour avait été trop long à mes paupières
Et le poids de ton absence pesait trop lord
Entre mes bras abandonnés et tant souffert
Du deni opposé à l'aube de l'amour.
La nuit communément s'offre à nos mains séparées
Comme le talisman d'incertes promesses
Qu'efface le retour des angoisses passés
Quant vient le vent mauvais de nos vieilles détresses.
Mon âme avait bientôt vue paraître le désespoir
Quand, de mes yeux, tombaient se briser les larmes d'espoir
A travers la douleur, au bout du fil,sonnait le teléphone
Sur le repondeur à la douce mélodie, toujours personne.
Et j'étais toujours là,
Sans nouvelle de toi |