Fullmonster

Inscrit le: 03 Juin 2008 Messages: 360 |
Le 10 Juin 10:28
Déesse de l’érotisme, princesse de la sensualité,
En moi, passion et désir tu as su réveiller.
En effleurant ma chair, de ton corps dénudé,
Tu m’as fait découvrir, des sensations jamais explorées.
Quand tes doigts agiles comme des pétales de roses,
Parcourent mon épiderme avec douceur et lenteur,
Mille et une étoiles sous mes paupières closes,
M’étourdissent sans fin et m’emportent ailleurs.
Quand tes baisers enflammés, humides et brûlants,
Se posent au hasard sur mon cou et sur mon dos,
Une agréable sensation de chaleur au parfum enivrant,
Persiste aux endroits où ta bouche a touché ma peau.
A deux doigts d’imploser, je commence à t’effeuiller,
Découvrant ainsi tes formes pleines de charme et de volupté.
La lumière tamisée donne à tes yeux des milliers de reflets,
Ton regard est si profond, tu as l’air déterminée.
Quand tes seins dévoilés par ton corsage déchiré,
Trahissent ton envie, ton désir, tes pensées,
Je sens monté en moi l’énormité de mon excitation,
Qui ne tarde pas à retenir tes plus belles attentions.
Quand ton corps tout entier, léger comme une plume,
Se cambre sur moi, dessinant un quartier de lune,
J’ouvre grand mes yeux, et mon esprit s’embrume,
Et je glisse une de mes mains dans ta chevelure brune.
Assise sur moi tu me domines et je me soumets,
Je sens au creux de toi la température augmenter,
Lentement et délicatement, tu commences à te frotter,
Ta tête bascule en arrière, quand je commence à te cramponner.
Quand ton sexe trempé par les multiples va-et-vient,
Laisse soudain pénétrer, ma verge gonflée de sang,
Je m’enfonce dans ton regard, et je saisis tes seins,
Ta bouche laisse s’échapper un petit gémissement.
Quand finalement, épuisé par tant de bonheur,
Je finis par laisser s’échapper le fruit de mon amour,
Tu disparais lentement, et ton image meurt,
Je t’appelle et je cris, mais tout disparaît autour.
Lentement, j’ouvre mes yeux, imprégnés de ton image,
Personne dans le lit à coté de moi, était-ce un mirage ?
Mon réveil sonne et résonne, il faut déjà que je me lève,
Ma vie me paraît si fade, maintenant que je t’ai vu en rêve. |