Falgas

Inscrit le: 20 Juin 2008 Messages: 47 |
Le 07 Juil 13:38
Ceci n’est pas un poème (il ne respecte aucune règle…)
J’ai écouté des gens dans l’ombre, des gens qui ont choisis une autre voie et j’écris selon ce qu’ils m’ont fais comprendre
J’aimerais que vous m’envoyer un texte qui réconforte ces personnes là ! et qui remet sur le chemin.
Merci à vous !
Sachez tout simplement que ce sont des paroles réelles !!!
Je cris pour ceux qui veulent écouter,
J’écris pour ceux qui veulent savoir,
Même si notre évolution est dans le noir,
Il y en a qui savent regarder !
Ceux qui ont rêvé en vain,
Qui espéraient pourtant un jour gagner leur pain,
Oui, ceux qui coulent des larmes rouges,
Je ne suis pas différent d’eux et aujourd’hui, je me mouche.
J’aurais aimé parler de ma sœur ou de ma meuf,
Mon frère, ma mère, mon père…. Rien de neuf,
De toutes les façons, je ne maîtrise que ma vie,
Putaine de vie qui aujourd’hui me demande pourquoi je vis ?
Je ne voulais faire du mal à personne,
J’avais des rêves et il fallait que je les réalise,
Fallait que mes pères brandissent au moins une fois le grand bleu,
Fallait que je trouve le bonheur pour ma famille,
Bonheur qui parfois se trouve dans le sang d’autrui :
Parfois t’as plein de rêves,
Et tu veux les rêver dans la synagogue,
Le regard dans les cieux, tu guettes le moindre miracle ;
Un matin tu te réveilles, couvert de blanc, la mort à ton oreille,
La misère dans ton regard, le regret en toi et tes rêves te traitant de faible !
Qui s’occupera d’eux ?
Fallait pas que je sois de ceux là !
Que j’aurais aimé bien vivre !
A qui la faute si mon âme est en enfer ?
Pour moi, la foi en Dieu n’est qu’une merde,
Ce que je veux leur dire aujourd’hui ?
Valait t’il la peine de me créer,
Quand c’est la souffrance qui m’attend ?
J’ai vécu comme il fallait, je n’ai rien inventé,
J’ai seulement suivi le rythme d’une cadence
Lente, tendre et cruelle ; parfois on se blesse, tu sais.
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De quoi est ce qu’on parle ?
Tu sais, on parle du monde,
On parle des hommes sombres,
On parle aussi de cette putaine de vie,
Cette vie enfoirée sur la foi ;
Soit une foi dans le noir : QUI A TORD ?
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Qui a décidé de mon existence ?
Je n’ai jamais demandé à vivre.
Oui de quoi parle t’on ?
De Dieu ? Du diable ? De moi ?
Qui a tord ?
FALGAS / COTE D'IVOIRE |