Tcl10
Inscrit le: 03 Sep 2008 Messages: 3 |
Le 03 Sep 22:41
Je creuse mon lit dans le sable au pied de mon ami l’olivier et heureux je demande à ma mer de me border de ses vagues.
Seulement en ces moments de bonheur tout est clair, complice le vent s’immobilise et plus rien ne bouge, rien ne dépasse de cette couche d’or, sauf mon visage, quelques grains de sable complices viennent chatouiller mon sourire, paisiblement je ferme les yeux, je rêve à la lune et puis je suis le vol des goélands qui me chantent envole toi décroche les nuages embrasse les étoiles et valse avec la lune, Sais tu que les soirs de pluie je planterai mes bras dans le ciel j’écarterai les nuages je décrocherai les étoiles et je les enfilerai sur le fil du temps avec des perles de pluie et je les accrocherai à ton cou.
Mais le vent du désir ne désire pas souffler dans les voiles de mon voilier.
Alors certains soirs de grande mélancolie, je monte en haut de la falaise et je regarde en direction du large, je me couche tendrement sur le fil du temps et je te regarde toi la lune te décrocher du ciel et t’asseoir sur le bord de la terre et calmement te donner aux sirènes, celle-ci montent sur la ligne de l’horizon et d’un geste fière elles cueillent la fleur de toutes les couleurs plantée dans le cœur du poète, et puis te fardent de ton plus beau sourire et fière toi la lune tu te hisse la haut et fièrement tu te mire dans la mer.
Je veux ma belle te chanter une mélodie volée à la nuit éclairée par la lumière de la lune qui danse pour nous ce soir, je veux te dire mon amour sans détour par milles façon je te dis partons sur notre route bordée de roses sans épines.
Tu sais la lune certains soirs tu illumine de ta splendeur la plaine d’eau, devant ta beauté en silence la brise se remise et se suspend aux nuages, jaloux de toi le temps se pose sur la pointe de la vague.
Moi au milieu de l’océan je suis immobile dans ma barquette, je peux deviner des silhouettes de sirènes remontant des profondeurs bleues de l’océan, elles viennent onduler le calme de la mer, moi délicatement je plonge ma main et je caresse leurs cheveux d’or je tends l’oreille et elles me chantent les berceuses des mères et je m’endors doucement dans les bras de la nuit. Au petit matin toi la lune tu te couche et l’aurore se lève sur moi, le vent décroche la brise suspendue aux nuages, et les vagues reprennent la marche du temps.
Je veux ma belle te chanter une mélodie volée à la nuit éclairée par la lumière de la lune qui danse pour nous ce soir, je veux te dire mon amour sans détour par milles façon je te dis partons sur notre route bordée de roses sans épines.
Enfin le vent du désir désire souffler dans les voiles de mon voilier.
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