le naufrage
Je tremble d'incertitude, je frémis de doute,
Je crois m'être trompée, avoir perdu ma route.
Dans les méandres tortueux de ce lit, de ces draps,
Seul me reviens le souvenir de tes bras.
J'étais de toi la prisonniere
L'amante, l'esclave de ta chair,
L'acte physique, l'amour charnel,
Et dans tes yeux cette étincelle
Celle qui embrase d'un coup les corps,
Celle qui me guide, m'ancre à ton port.
De ta peau douce tu m'amadoues,
Ton parfum me met à genoux.
Mes mains t'explorent et te parcourent.
Déjà, j'entends ton souffle court.
Je trouve asile au bas du ventre,
Les vagues défèrlent de mon antre....
Et là, sur ton corps....mes lèvres se sont échouées.
Fhl
Inscrit le: 25 Oct 2008 Messages: 11
Le 25 Oct 19:28
a la première lecture, je ne l'ai pas trop aimé, puis, à la re lecture, j'ai commencer à aimer...
bravo
Hosta009
Inscrit le: 20 Aoû 2008 Messages: 19
Le 25 Oct 19:30
pas mal!
j'étais emporté du début à la fin,
bravo!
Seaoflove69
Inscrit le: 11 Mar 2008 Messages: 976
Le 26 Oct 0:43
Un receuil de Khalil Gibran sur la souffrance:
Une femme dit, Parle nous de la Souffrance.
Il répondit :
Votre douleur est l'éclatement de la coquille qui enferme votre entendement.
De même que le noyau doit se fendre afin que le coeur du fruit se présente au soleil, ainsi devrez-vous connaître la Souffrance.
Si vous saviez garder votre coeur émerveillé devant les miracles quotidiens de votre vie, votre douleur ne vous paraîtrait pas moins merveilleuse que votre joie;
Vous accepteriez les saisons de votre coeur, comme vous avez toujours accepté les saisons qui passent sur vos champs,
Et vous veilleriez avec sérénité durant les hivers de vos chagrins.
Une grande part de votre douleur a été choisie par vous.
C'est la potion amère avec quoi le médecin en vous guérit votre moi malade.
Faites confiance, alors, au médecin, et buvez son remède calmement et en silence.
Car sa main, si lourde et si rude soit-elle, est guidée par la tendre main de l'Invisible,
Et la coupe qu'il vous tend, bien qu'elle brûle vos lèvres, a été façonnée d'une argile que le Potier a imprégnée de Ses larmes sacrées.
C'est tout autre chose que facile ce que tu endures! Courage ! @mitié