Xenna

Inscrit le: 13 Juin 2007 Messages: 502 |
Le 03 Jan 16:13
Toi, je t’ai rencontrée sur un thème
J’étais en balade, un peu bohème
Le cœur aux abois, l’esprit blême
Je ne croyais plus aux Je t’aime
Un vent doux vient t'apporter la douceur
Il souffle tout doucement pour atteindre ton coeur
Chaque passage un autre air, chante pour toi
Une grande tendresse sans aucun désarroi.
Toi, tes beaux yeux bleus, innocents
Ta peur de ce temps cruel qui passe
La crainte de ce tourment qui lasse
Tu as envoûté mes sentiments
Dans le ciel filent quelques sombres nuées
Qui partiront vite quand se lèvera l’astre doré
De mon amour qui réchauffera tes pensées
Ces rêves secrets seront alors à ta portée
Ta voix chaude me charme et m'enlace
Comme la tendre douceur de tes bras
Et me voilà alors dans cet état de grâce
Que provoque ce merveilleux émoi
De ce temps ou tes espoirs sont d'amour
Ton coeur tu veux entendre battre toujours
Pour être aimé de tendresse et ferveur
Viens à moi, laisse-moi entrer en ton cœur
Mes lèvres se rapprochent doucement
J'ai le coeur qui d'amour s'affole
Je redoute ce délicieux instant
Où les sentiments s'envolent
Tant de chemin il faut parcourir
Pour comprendre ce qui, en ce coeur, abonde,
L'amour sera notre monde
Qu'il ne nous laisse pas dépérir
Au contact de nos bouches notre passion explose
Je te sens frissonnante, hésitante et pourtant heureuse
Que ce geste d'amour envers toi enfin je n'ose
Poser un baiser langoureux sur tes lèvres roses
De ces longues nuits en ton absence
Où je ne sens contre moi cette chaleur
Celle de tes baisers qui comblent ces heures
Hésitante mais osant goûter à toutes tes essences.
Nos langues s'entremêlent en un doux combat
Tendre prélude à nos futurs ébats
Je t'enlace et t'enserre dans mes bras
Je sens ton désir monter en moi
J'ai en mon âme tant d’amour à donner
Que rien ne peut plus désormais m'arrêter
Hurler comme une louve tout l’immense plaisir
Que mon corps réclame pour assouvir ses désirs
Les bouches se décrochent et ensemble
Nous descendons explorer nos corps
En un doux crescendo de transport
L'un contre l'autre, s'aimer sous les combles
A l'horizon de minces rayons se glissent.
Ils éclairent lentement mon être.
Comme tes baisers de fièvre.
Que je veux recevoir sans caprice
Je parcours ce corps de baisers enflammés
Depuis ses sommets jusqu'à son jardin secret
Je m'abreuve à la source, te sentant frémir
En douces caresses je t'amène à jouir
Xenna & Hadeshermes
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