Mawiea
Inscrit le: 08 Mai 2008 Messages: 252 |
Le 23 Jan 19:09
La cigale et la Fourmi
Petite cigale enjouée,
De vingt printemps à tout casser,
Je profitais de chaque instant,
Me laissant porter par le vent,
Je suis entrée dans ce café,
Je me souviens, c’était l’été,
Et je flânais, cheveux aux vents,
Me laissant porter par le temps….
Et quand la bise fut venue,
Je me trouvais bien dépourvue,
Et dans mon cœur il faisait froid,
Pas d’amour, pas de toi et moi,
Et quand la bise fut venue,
Je me trouvais bien dépourvue,
Car pour me protéger du froid,
Je n’avais trouvé aucun bras….
Petite fourmi travailleuse,
Toujours au top, vraiment sérieuse,
Tu étais assis dans un coin,
Avec un stylo a la main.
Et moi cigale j’ai chanté,
Et toi fourmi ma regardé,
Et dans mon cœur y’eut un éclat,
J’ai su, là, oui, que c’était toi…
Et quand la bise fut venue,
Je me trouvais bien dépourvue,
Car dans mon cœur, il y’avait toi,
Mais chez toi, y’avait-il un moi ?
Et que la bise fut venue,
Je me trouvais bien dépourvue,
Car alors je ne savais pas,
Ce que c’est qu’être dans tes bras….
Quand par malheur, nous vint l’automne,
Ou les cigales sont monotones,
Ou les fourmis rentrent chez elles,
J’avais alors perdu mes ailes.
Et quand sur le quai de la gare,
J’allais glisser un triste au revoir,
Tu as souris et déposé,
Sur mes lèvres un si doux baiser…
Que quand la bise fut venue,
Moi je ne fut pas dépourvue,
Car dans mon cœur j’avais gardé,
La chaleur de ton doux baiser,
Et quand la bise fut venue,
Moi je ne fut pas dépourvue,
Petite cigale avait trouvé,
Bras de fourmi a enlacer |