Toncartkt, toi le poète aux pensées incomprises,
Sur les mots et les phrases tu as la main mise,
Un poil farfelu, mais souvent terre à terre,
Certains ici tentent de te le faire payer cher.
Le soir venu, ton esprit s’évapore et s’enfume,
Faudrait ouvrir la fenêtre pour évacuer la brume,
Ton inspiration, tu la revendique verte et odorante,
Fleurie et puissante, moi je la trouve envoûtante !
Les plus belles idées viennent parfois du néant,
L’imagination se plaît à s’étendre dans ces instants,
Peu importe, qu’elle soit artificielle ou naturelle,
Du moment qu’on y puise l’ivresse pure et belle.
Qu’on lui coupe la tête ou bien les couilles,
Rien n’y fera, il restera cette sombre andouille,
Qui nous épate et nous abreuve de ses mots,
Qu’il continue sans prêter attention à ces idiots.

à l'attention d'un poète que je respecte
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