Salut Bruce55
J’allais juste écrire face à certaines inconséquences
Amer et pessimiste loin de mon allant normal
Comme l’âne dans le puits concentré sur mon mal
Ma vie dont fuit la chance
Bien que je ne puisse dire que s’en était une
Mais cette petite lecture qui ne m’apprend rien
Vient me rappeler qui suis je et où est le chemin
Mon cœur est sans rancune
Mais j’oubliais d’avancer
J’oubliais ceux qui comptent sur moi
Et accordais trop d’importance à qui trahit
Et donc d’abord à moi
Le plus sur moyen c’est vrai pour se faire du soucis
Cela me fait penser à un poéme du temps où j'étais taquin
La bourrique et l'âne
La bourrique un matin
S’avisa que son copain
Avait une dégaine d’âne
Au milieu du chemin
Voilà que son rêve se fane
Lui donnerai je ma main
S’interrogea l’entêtée
Ou partirai je sans le réveiller
La chose n’est pas tranchée
Je vais donc m’en aller
Et sonder mes pensées
Pendant que toison dort
Ainsi je me fais fort
De n’être dulcinée
Que quand j’aurais erré
Dans toute la contrée
Cependant l’âne sort
Sans se douter de son sort
D’un rêve de trésor
Tout engourdi de corps
Le regard lourd encore
Il voit en regardant dehors
Comme un vide au décor
Il s’empare donc d’un cor
Pour crier à tu tête
De son cœur la tempête
As-tu faim mon ami
Lui dit un garde champêtre
J’ai un prés je te le prête
Cela pour toute ta vie
L’âne accepte mais toujours cris
Bien plus fort
Qu’une trompette
Il interrompt une fête
Par ses tristes galipettes
La foule un peu pompette
Rassemble mille emplettes
D’un lot plus haut qu’un mât
Qu’a l’âne on réserva
Ainsi se jour d’enfer
Fit bien riche votre frère
On compta mille barriques
Toutes remplies d’or
Et bien deux cent bourriques
Pour en faire le transport
La chance d’un tel trésor
D’un cheval les quatre fers
N’eut suffit pour la faire
Il parait que l’on clame
Depuis dans la contrée
L'histoire d’une bourrique et d’un âne
Qui se sont séparé...
« Une de perdue deux cent de retrouvées »
Ps lire "Deux sans de retrouvés" (Ps = pessimites)
