Tellement de choses qui trépassent
Quand on se lève un matin
Et que la nouvelle nous glace
Nous apprenant que c'est la fin
On reste figé sur place
Avec l'inutile destin
Tout ce qui nous semblaient bien
Est rayé de la surface
Alors on garde la face
Digne cela fait bien
Mais qui saurait voir les traces
Verrait que dans le fond ça craint
Et on sait de suite hélas
Qu'on tient l'inverse du tremplin
La vie est désormais une masse
Un poids à trainer jusqu'à la fin
Et cette putain de mélasse
Qui englue tous nos desseins
On sait même si ça nous lasse
Qu'elle s'appropriera nos demains
Mais bon y a du fard à vie
On peut mimer l'envie
Rire à la place des cris
Et les gestes du bonheur appris
Servent à dire pas de soucis
çà baigne, mais huile est chaude
