Au frémissement connu d'un vertige unique
Perdu dans l'entre deux où l'honneur abdique
Je sens l'inéfable parfun que distilait ses mains
Et l'élan qu'on ne peut avorter qui aspire à demain
Entre les mots jetés camouflés par style
Il reste la majesté des envolées subtiles
En territoire ami aux senteurs d'amour
Il reste les bribes de rêve abandonnés aux jours
Le bal peut être masqué les amants se retrouvent
Leur peau est paniquée et chaque pas le prouve
Sur la piste réservée aux vents de vérité
Ils se meuvent distant leur esprit enlacé
Aux soubresauts de vie qui égarent leur âmes
Les sens les ramènent à saisir le sésame
Des milles arabesques qui font du pot une cible
Que chaque mouvement cerne d'un bonheur indicible
Retombe alors les notes pour exposer les doutes
La fête est terminée laissant dans l'ombre les voiles
La tête impose aux coeurs le sombre choix d'une route
Qui laisse bouteille et vagues amoureux d'une étoile
Je parle au temps qui file toujours dénué d'oreille
Le destin qui rempile emballant ses merveilles
Met l'heure loin des calculs d'espoir de bonheur
Le temps choisi le calme aux blessures du coeur
