Dans ta chevelure je vois des eaux profondes
Ainsi que des vagues aux belles ondes
Mon âme, mon cœur, mon corps tout entier
S'en va tel un fin voilier y voguer
Il essaie de suivre ces doux sillages
A travers ces eaux calmes et sauvages
Il se perd. Envoûté par cette houle
Il ne trouve plus le nord et puis coule
Il se fond, enchanté par tes parfums
Parfait mélange de musc et d’embruns
Grisé par ta fragrance et tes senteurs
Ma tête s’embrume seul bat mon cœur
Mon cœur affolé par un air si pur
Bouffé d’amour oxygène qui dure
Ce cœur remplit mais jamais asphyxié
Cœur heureux d’avoir longtemps chaviré
Pauvre cœur atteint déjà le rivage
Se dépose soudain sur une plage
De nouveau devant la réalité
Perdu, sans vie, il ne fait qu’espérer…
Revivre un jour ce merveilleux voyage
Etre sûr que ce n’était un mirage…
Tidjaniya
Inscrit le: 26 Avr 2009 Messages: 68
Le 28 Juin 23:05
C'est un beau poéme,
j'aurai bien aimé que la plage soit son visage,
et ça aurait pu continuer...
Dommage que c'était qu'un mirage
Hommemysterieux
Inscrit le: 08 Mai 2007 Messages: 29
Le 29 Juin 10:32
Je suis ravi qu'il t'ait plu.
Et rien que pour toi :
Dans ta chevelure je vois des eaux profondes
Ainsi que des vagues aux belles ondes
Mon âme, mon cœur, mon corps tout entier
S'en va tel un fin voilier y voguer
Il essaie de suivre ces doux sillages
A travers ces eaux calmes et sauvages
Il se perd. Envoûté par cette houle
Il ne trouve plus le nord et puis coule
Il se fond, enchanté par tes parfums
Parfait mélange de musc et d’embruns
Grisé par ta fragrance et tes senteurs
Ma tête s’embrume seul bat mon cœur
Mon cœur affolé par un air si pur
Bouffé d’amour oxygène qui dure
Ce cœur remplit mais jamais asphyxié
Cœur heureux d’avoir longtemps chaviré
Pauvre cœur atteint déjà le rivage
Se dépose soudain sur une plage
Caressant la chaleur de ton visage
Dont les douces lèvres sont l’arrimage
Il effleure tes joues et tout ton corps
Côte voluptueuse aux ondes d’or…
Et puis disparaît le rêve alangui
La ballade langoureuse est finie…
De nouveau devant la réalité
Perdu, sans vie, il ne fait qu’espérer…
Revivre un jour ce merveilleux voyage
Etre sûr que ce n’était un mirage…