Elle a vu en moi un abri. Je me suis découvert à elle, une ombre pour les rayons impétueux qui troublent la tendresse innocente de ses sourires.
Elle a dévoilé sa douceur à la sensation de sécurité qu’elle seule a su lire au près de moi. En son regard plein de reconnaissance, je pu soulever les monts de ses angoisses.
Elle mourait de rire à me trouver si vivant d’humour. J’appris la comédie aux tristesses de ses yeux.
Elle se sentait belle aux miroirs de mes yeux et des mots qui, inconsciemment s’évadaient du bout de mes lèvres et trouvaient liberté au creux de ses oreilles. Je m’inspirais de mes pensées pour elle qui se ravivaient en moi avec parmi mes sourires, ceux les plus tendres.
Elle trouvait sommeil au son de velours que ma voix savait lui susurrer. Je n’ai trouvé plus beau métier que celui à être gardien de ses nuits.
A mon soutien, elle rêvait au lendemain, quand d’elle, moi je ne savais que rêver.
Par amour, honneur et avec passion, je me faisais géni des lampes de sa solitude.
Tu es mon meilleur ami, m’a-t-elle dit.
Mon âme mourir, j’ai ressenti.
Et maintenant d’elle, prisonnier je suis.
