Plumederemige
Inscrit le: 23 Oct 2009 Messages: 31 |
Le 30 Oct 19:00
Lumière, tours étourdissants, lucioles d’une brume onirique,
J’hume l’air, l’herbe, les limbes diaphanes des âmes fantasmatiques,
A jamais je connaîtra la roue de feu qui de palpitations me brûle.
Pour vous, oh oui, toutes mes dernières entrevues j’annule,
Je souhaiterai, désirerais, voudrais, exigerai chacune de vos Lunes
De la fine esquisse de vos sourires, nos silhouettes dessous les dunes,
Disparaissant en coin, revenant rajeunis ; je vous aime tendre enfant.
A votre rythme ma lune illumine, soit se renouvelle,
Et son feu vous dévore de caresses, lorsqu’à sa portée,
Un fabuleux nectar, la liqueur de vos prunelles,
C’est assurément de votre essence que distillée !
Pour cela je bois votre éthyle, je bois vos paroles ; je bois ce que vous buvez ;
Jusque sous la lie, sous le charme, sous le commandement ;
Je suis de vous grisé, par vous passionné, de vous la propriété.
Alors me plie-je jusque sous vos pieds : je m’agenouille
Joins les mains, exauce vos prières, bel ange, pauvre andouille,
Le brave soldat reviendra victorieux de vos caprices,
-Il se peut même qu’il vous invite à prendre le pastis-,
En ce cas ne lui refusez guerre, vous êtes sa mère partie ;
Mais si votre furia devait déverser son sang de sanglots cinglants,
Je vous en prie : face à lui, en verdict d’une longue vie. |