Palsyndrome
Inscrit le: 07 Mar 2010 Messages: 2 |
Le 07 Mar 2:55
Qu’il est funeste ce jour où j’ai gribouillé mes pleurs
Ahanant le requiem du malheur;
Même si près de vous en larmes je fonds,
Et qu’en moi tout se confond,
Je me souviens de ces jours anciens, où seul
J’apprenais à lire sur les rides de mon aïeul
Que la douleur laisse place à la douce nuit.
Et si pour nous, un soir d’hiver, le ciel s’est obscurci
Et si pour nous, ici, règne l’enfer
Là haut, pour toi, le paradis s’est ouvert. |