Engouée, sous sa belle tenue, en son recoin,
Une almée, restait telle la rose de mai,
Rougir entre les doux câlins des rais qu’armait
Le soleil du matin de son reculé point.
Emu, derrière ses petits pas, avec soin
Un pêcheur assagissait le ton qu’animait
La volonté le conduisant à l’écumé
Océan où le jour ornait son grand témoin.
Les estivants, de leurs repos ressortaient tôt
Emplir leurs regards de différentes couleurs ;
Le pêcheur cernait l’almée de vues humides
Avant d’accrocher à son ton un exquis mot,
Et, où les flots déroulaient leurs grandes longueurs
Ils repartaient, mouiller leurs envies timides.
farid khenat
Erreur ! kamel et l'institutrice n'écrivent pas ici .
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