Précieuse Fille d’Eve
Parlons encore un peu, précieuse fille d’Ève
Révelez dans votre voix, la force de ce glaive
Etreignant, capturant, s’enfourchant dans l’essaim
Comme une main docile, retenant mon sein
Infante je l’avoue, depuis vous avoir désiré
En proie à vos caprices, mon coeur conspirait
Une tentation, quand là je vous imagine
Scellant enfin mon sort, rythmé de votre comptine
Et que votre mélodie, embellirait nos jours
Emmiellante voix, faisait doucement vibrer
Le filtre et la sève, jadis équilibrés
Dans l’inconstance amer, d’une harmonie fausse
Aliénant mes veines, le temps d’un mal en hausse
Même les rois auraient, voulu pour vous ma Reine
Outre leurs étendards, abandonnés sans peine
Ne plus rien posséder, seul votre regard sur eux
De royaume je n’ai, qu’un Coeur simple à vous offrir
En guise de bannière, je prendrai vos sourires
Sans néanmoins me plaindre, si vous ne les rendiez
Infâme si la belle, voix que vous me tendiez
Reprenait son chemin, vous emportant loin de moi.
Silencecruel
Merci a toi Sea
