Eventaire
Au moment des douaires, de timides lueurs
Les étoiles chatouillaient le silence éternel
Des pierres qui vieillissaient sous leur sel.
Dessous leurs sensuelles lueurs, loin des clameurs
Ces pierres retrouvaient leur silence éternel ;
La lune caressant de timides lueurs
Les méandres roulant lentement leurs clameurs
Autour de leurs lourdeurs, scintillait sur leur sel.
Cette lune caressant de timides lueurs
Ces pierres qui s’oubliaient en leur repos éternel
Ramassait de leur sueur quelques grains de sel
Sans saler les méandres roulant leurs clameurs…
Le ciel vidant dans la mer son miroir éternel ;
Vidait la nuit lui déchirant sa noirceur de lueurs…
Et sur les rives des flots roulant les clameurs…
Ces pierres exposaient journellement du sel.
farid khenat
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