La mer de ma raison, la mer de ma folie
Débordaient aux coeurs, maculés de noirceurs
De la nuit brodée de figements de bonheurs
Roulant entre les flots de l’ennemie envie.
La raison de ma mer, la mer de l’ennemie
Emaillaient en mes yeux, les moments vadrouilleurs
Du jour qui revenait, réclamer les couleurs
Que ramassait sur ses chemins, son amie.
Les étoiles sur ma main, la lune sur les flots
Déroulant lentement leurs éventails en lots,
Recherchaient leurs lumières et leurs nouveaux tons ;
Les jours et les nuits se vidaient en nos yeux
Matin et soir normalement au gré du temps
Rembourrant nos événements de joie et vœux.
farid khenat
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