Lsda
Inscrit le: 17 Avr 2008 Messages: 321 |
Le 17 Juil 0:36
Les fleurs du mal.
Dans une nuit sombre et sans étoiles,
Ou la lune s’est vêtue de son voile,
Une seule lumière brille encore dan ce petit bosquet,
Dans cette petite maison habitée,
Par un homme tourmenté,
Par ces cauchemars qui le retiennent prisonniers.
Je veux connaître « l’invitation au voyage »,
Sans que se sois un mirage,
Et je veux devenir « l’Héautentinorouménos »,
Pour détruire toutes ces valeurs fausses.
Assis dans un fauteuil,
Prés d’un feu aux flammes orangées,
Que je regarde, tout comme mon cœur, se consumer,
Ecoutant un murmure à mon seuil,
Celui de ces bourrasques de vents,
Ayant dévalé à grand pas les champs,
Pour venir souffler sur ma vie,
Maudite par toutes ces interminables nuits.
Je veux connaître « l’invitation au voyage »,
Sans que se sois un mirage,
Et je veux devenir « l’Héautentinorouménos »,
Pour détruire toutes ces valeurs fausses.
J’écoute cet air de blues maudit,
A la main un verre de Whisky,
Et de l’autre les fleurs du mal de Charles Baudelaire.
Je m’emplis la tête de ces morbides vers,
Quand je vogue parmi ces écrits,
Que je lis avec envie,
Puisque Chaque mot et pour moi un message,
Que se sois « Une charogne » ou « invitation au voyage »,
Puisqu’ils embellissent mon esprit,
L’amenant loin de tous ces problèmes que je fuis.
Je veux connaître « l’invitation au voyage »,
Sans que se sois un mirage,
Et je veux devenir « l’Héautentinorouménos »,
Pour détruire toutes ces valeurs fausses.
Même si « le serpent qui dance »,
N’a pas mis fin à mon errance,
« Le crépuscule matinal » a fait fuir cette nuit,
Qui m’a apporté mon lot d’ennui,
Sans que le sommeil puisse définitivement m’emporté,
Loin des tout ces souvenirs revenant me hanter,
Me rappelant mon cœur brisé et mes douloureux râles,
Tels que les décrits ce maudit livre, Les fleurs du mal.
Pierre |