Hamilcar01
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Le 29 Juil 15:50
Lo specchio dell'anima
All’or’ che ‘l sole, sull’onda sparge il suo palore,
Al timido spuntar dell’alba di questo primo giorno
L’esitante raggio spazza le ombre del soggiorno
Ove sosteggiano ancora le tracce del loro furore
Il dardo, lento, sofferma, tardando a s’infiammare
Quando al clamor’ del gallo, s’apre codesto ciglio
Di colei che, unica bellezza pura, tale modesto giglio
Insegnò a l’uomo, ancora belva, il senso del verso amare
Di quel tenero corpo all’opalescente candezza
Sul vano morbido di costei, tale letto d’infanzia,
Degli angeli, il canto, nel cuor gli s’innanzia
L’innata bestia acquistó, ivi, la vera dolcezza,
Allor’ che ‘l calor’ dell’adorate spoglie
Qui giace ancor’, al soglio della tempesta,
L’amor, in for celato, in lui allor’ si desta,
Che naufragó il suo cuor’ su quelle amate scoglie
Eppur, in silenzio, sulle venerate sponde
Scende una lacrima, qual modesto dono
D’una notte d’amore, costui chiede perdono
De l’infernale fiamma, l’anima é daltronde
Nessun fine alquanto potrà mai cambiare
Dell’uomo, d’amore, gli ardenti sopprusi
La dolcezza degli occhi suoi, cosí socchiusi
Stí grandi occhi del chiar color del mare
Sé ‘l dono gli piacque, per accettarne il voto
Sofferma ‘sté gelide labbra dal verbo brutale
D’un bacio ardente, brucior’ di furia animale
A bocca a bocca, quasi a formarne il nodo
Nel fondo, lo specchio rinvia il soggetto
Quale sembianza non cambia nel fatto
Ma tale apparenza in un cuore disfatto
Fà sì que l'amore cambia d'oggetto
Hami
(Traduction
La traduction est aussi "fidèle" que possible compte tenu des subtilités des différentes lectures possibles de ce texte.)
Le miroir brisé (le doute)
À l’heure où le soleil étend sur l’onde sa lueur,
Au timide lever de l’aube de ce premier jour
L’hésitant rayon balaie les ombres du séjour
Où paraissent encore les traces de leur ardeur
Le dard prend son temps, hésite à « s’enflammer »
Quand au chant du coq bougent ces cils, d’un parfait accord,
De celle qui, unique beauté pure, tel ce modeste acore
Appris à l’homme, encore bestial, le sens du verbe « aimer »
De ce tendre corps à l’opalescente candeur,
Dans son creux moelleux, tel un berceau d’enfance
Des anges, dans son cœur, un chant prend naissance
L’inné sauvage acquit, là, la vraie douceur
Alors que la chaleur de l’étreinte torride
Perdure encore dans les draps froissés
Les sentiments qui, en lui, restaient encore cachés
Réveillent ce bel amour de ce cœur si livide
Pourtant, en silence, sur cette courbe aimée
Tombe une larme, tel un cadeau que l’on donne
Pour cette nuit d’amour il demande qu’on lui pardonne :
La flamme est infernale pour ceux dont l’âme est damnée
Aucune finalité ne pourra changer d’un iota
De l’homme, en amour, l’ardente oppression
La tendresse des yeux mi-clos prouvant la passion
Ces yeux d’un bleu d’azur questionnant le Juda
Si le don lui plut, pour en accepter l’augure,
Fermant ces lèvres amères au verbe brutal
D’un baiser ardent, brûlant d’une furie animale
Sa bouche sur la sienne pour conjurer l’injure
Au fond, le miroir, ne renvoie qu'une image
Dont la ressemblance peut paraître trompeuse
Pour celui qui aime courir la gueuze
L'amour sera toujours sur l'autre rivage
Hami
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