Lecafard
Inscrit le: 30 Juil 2010 Messages: 96 |
Le 30 Juil 11:33
J’étais tellement saoul et fatigué que je tremblais dans tes bras,
Je ne pouvais pas m’arrêter, mon corps envoyait des spasmes incontrôlables,
Tu me demandais si j’étais triste, si j’allais bien,
Je venais de quitter ma petite copine et je venais t’embrasser,
Comment pouvais-je t’avouer que j’avais envie de toi ?
J’étais perdu comme jamais, naviguant entre tes seins et tes cheveux,
Sans phare pour m’éclairer.
J’ai déposé ma tête sur ton épaule,
Puis j’ai jeté ta bouche sur la tienne et tu m’as évité.
Mais tu as fini par coller tes lèvres aux miennes.
Je n’ai pas résisté à ton ventre dans lequel j’ai plongé,
Je l’ai embrassé, caressé,
enlacé de mes deux mains.
J’ai deviné ta tête plongeant en arrière, tes yeux se fermer, ton souffle plus fort,
J’ai glissé une main entre tes cuisses, que tu as délicatement écartées,
Je t’ai caressé.
Voilà on y était. Une fois de plus.
Je suis monté sur toi, j’avais rêvé ce moment.
J’ai mis un doigt dans ta bouche,
Tu as pris du plaisir à le déguster.
J’ai remonté ton gilet pour découvrir ton soutient gorge rouge pivoine en dentelle,
J’ai caressé tes seins,
Pudiquement.
Tu as tiré tes cheveux en arrière et dans un souffle, on s’est embrassés.
On s’est allongés, on s’est enlacés, tu as caressés mes jambes,
Tu avais envie.
Je t’ai demandé si tu mouillais, tu as répondu par l’affirmative,
Ça m’a flatté.
Le vieux perdant excitait une déesse.
J’ai glissé une main dans ton pantalon,
Passant en dessous de ta culotte,
Mes doigts ont aperçu quelques poils au dessus de ton sexe,
Mais je ne suis pas allé plus loin.
On a trébuché du canapé.
Ce truc est un vrai tue l’amour. Mais on a continué.
J’ai dévoré ton cou couleur caramel, j’y ai déposé quelques gouttes de salive,
J’ai senti monté ton désir. Plus fort.
J’ai caressé tes cheveux si beaux.
...
Puis je me suis essoufflé, je n’arrivai pas à plonger dans l’érotisme du moment.
Trop bu, ma tête était toute embrumée.
Je ne tremblai plus.
Mon corps te réclamait.
Tout cela était bien beau, mais c’était con.
Tu ne m’en as pas voulu.
Nous n’avons pas fais l’amour. Je n’aurai pas pu.
Je suis rentré chez moi encore éméché,
Me demandant ce qu’il venait d’arriver.
Les regrets me faisaient tirer du cœur.
J’aurai tellement voulu
Goûter à la sève de ton sexe.
Chère déesse,
Tu as fait bander mon âme.
Mais le vieux perdant
Reste un vieux perdant.
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