Missor
Inscrit le: 04 Aoû 2010 Messages: 2 |
Le 04 Aoû 21:12
SERGE :
Dans l’immensité de cette nuit, je réfléchis mais je ne trouve pas d’issu
Malgré cette lueur dans le noir qui brille, je sens bien que tout est foutu
RAMA :
Apres tout ce temps, pourquoi tant de questions ?
Depuis quelques jours pourquoi moins d’affection ?
Je ressens un trouble dans ta voix
Aurais-tu perdu la foi ?
SERGE :
Je ne sais si j’ose te le dire
Mon âme tourmentée se livre aux zéphires
Femme, il est temps que la vérité tu sache
Mais s’il te plait, n’usons point de mots qui fâchent
RAMA :
Quelle est donc cette vérité que tu caches ?
Dis le moi, peut être trouverons nous une solution
SERGE :
N’as-tu pas, dans ces jours sombres faits attention ?
Mon désir et ma soif d’un nouvel horizon envahit mon esprit
Aujourd’hui tout ce que je t’offre est le désespoir.
Aujourd’hui mon cœur ne souffre plus d’être dans le noir
Pendant longtemps, je me suis battu pour nous
Tout ce temps je n’ai survécu rien que pour toi
Maintenant, je me perds, je deviens fou.
Rien ne peut désormais me retenir pas même la Loi.
RAMA :
Une étoile brille dans le ciel
Serait-ce un signe pour la solution à notre différend
Apres tout ce temps, pourquoi tant d’incompréhension
Tout serait plus facile, si nous nous comprenions
Et si nous prenions notre temps
Alors notre vie pourrait être aussi douce que le miel
SERGE :
Toutes ces victoires qu’ensemble nous avons remportées,
Tous ces aléas qui malgré leur acharnement ne nous ont pas arrêtés
Oui, maintenant je suis las de tout ceci.
Maintenant je m’en vais vers de nouveaux horizons.
Plus rien désormais ne peut me retenir ici.
Il est temps femme !! De sauter du haut du pont.
RAMA :
Mais mon cœur est en pleur
Car le jardin d’Eden que nous avons construit se meurt
Brulant aussi vite que les flammes de l’enfer
Rien ne pourrait l’éteindre, même les vagues de la mer
SERGE :
Qu’importe le pourquoi, si aucune réponse n’est trouvée ?
L’heure n’est plus au plus au beau discours,
Il n’est plus temps de jouer au sourd.
Enfin, après tout ce temps, ne partons point transporté.
Il est temps pour nous de prendre des chemins différents.
Il est temps pour nous de régler aussi nos différents.
Ne parlons point d’amour
Car nous ne ferons que souffrir,
Partons chacun avec un brin d’humour
Ainsi nous ne ferons qu’en rire.
Autrefois j’ai pris ta main et j’ai fuis la solitude.
Aujourd’hui ce n’est pas toi que je fuis mais mon attitude.
RAMA :
Alors que puis-je faire
Si ce n’est te laisser aller vers ta destinée
Car tel un aigle royal tu t’envoleras
Vers de lointains horizons
Et je te ferai mes adieux.
SERGE :
Point d’adieu, car toi et moi ce sera toujours exceptionnel
Ne nous quittons pas avec tant de ressentiments
Disons-nous que le temps n’était plus aux errements.
Et qu’on a ainsi évité le crime passionnel…..
RAMA :
Soit sans crainte, cet adieu sera le point d’un nouveau départ pour nous
Même si les sentiments qui nous ont réunis un jour ne sont plus
Sous une autre forme, nous formerons toujours une même personne
Et peut-être serions-nous plus heureux.
SERGE :
Peut-être, serais-je tout aussi malheureux.
Mais pourquoi apporté souffrance à nos cœurs ?!
Est-il nécessaire que nous soyons des sacrifices ?
Sur cette terre plus besoin de cacher nos vices
La vie est douleur, joie et surtout peur.
Alors ma princesse, saches qu’importe le renouveau
Qui dans ma vie apparaitra
Tu resteras toujours la maitresse de mon cœur en morceau.
Et si un jour je m’éteins, suis le chemin et tu me retrouveras ….
RAMA :
Même en morceau, ton cœur ne souffrira point
Que tu sois loin de moi ou près de moi, il sera toujours plein d’amour
Sache que je suivrai tes traces jusqu’au bout du chemin
Je serai présente à tes cotés malgré mon absence
Telle une étincelle, le coup de foudre nous a réunis
L’orage dans sa plus grande finesse nous a séparés
La pluie a recollé les morceaux cassés
Et l’orage nous gardera a jamais unis
Tel deux amis inséparables
SERGE :
Alors, c’est un Adieu ma très chère
On aura durant longtemps vécue de bon moment
Tout a une fin et ce même tristement
Ne me garde point rancune
Car de haine je n’en ai aucune
Reste telle que tu as toujours été : fière !!!
Et si un jour je revenais, ne m’accorde point d’attention
Car mon âme souillée par le désir aura perdu toute raison !
Cependant, je te dis au revoir, à bientôt, à un de ces quatre matins….
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