Siret
Inscrit le: 21 Aoû 2010 Messages: 1 |
Le 21 Aoû 15:45
Adieux, dont la hate n'explue pas la douleur,
Dès lors, dont les dilemmes tonnent dans mon coeur
Délivré d'un bonheur dont je savais le leurre,
Dont la voix chagrinnée résonne, puis m'écoeure.
Les souvenirs brûlants restent bien dans ce lit
Bien que le doux regret dans mon esprit se lie
A une nostalgie qui sans doute se lit
Sur ma mine attristée, par les larmes salie.
La joie de ce visage m'a étée otée.
Je me rappelle bien de l'amant que j'étais.
Ces moments sont finis, tués, exécutés !
Adieu, divinité ! C'est la fin de l'été.
Xavier Siret |