Complément de Revenu : Gagnez 500 € par vente en travaillant à domicile !



La revolution n'est pas un diner de gala.



Libre expression > La revolution n'est pas un diner de gala.

Auteur
Message
Trotsky1


Inscrit le: 24 Aoû 2010
Messages: 6
Le 24 Aoû 18:15

Il cherchait un meilleur train de vie, une trame pour son roman désoeuvré.

Renaud ne lui suffisait plus, il voulait la mer et le sein de l'amer.

"SYNTHOL priez pour nous !" annônait-il mentalement dans la cage d'escalier, bousculant au passage Germaine, la concierge de l'immeuble, qui ne l’avait plus été depuis l'hiver 1941, jour oû un boche perdu dans Paris la déflora comme une brute dans le couloir de l'immeuble.

" Quand le drapeau flotte au vent, la raison s'égare."

Cette phrase lui martelait maintenant la tête à coup de burin.

En arrivant à la rame de métro qui manquait à son roman, la beauté insondable de cet élément dissocié lui subjugua l'estomac. Il avait envie d'un bon Chich Kebab avec plein de sauce blanche. "...
La sono crachouillait de la pub à 2 balles :
TOUTOUTOUMMMMMMMM......99.95 euros et Karine est mi-carreau, mi-canon.... ".

"Nova qu'est-ce tu fous à Montparnasse ?? On a du taf pour le Pélican .Faut se grouiller sinon on arrivera pas à boucler avant demain!". C'était Méco.


(Dans la peau de John Mécovitch)

" Est-ce que tu le prends Mécooo ???... " … " Est-ce que tu la sens Méco ? OHOH… OOHOOOOO… OOHOOO !!" ... est ce que tu le prends Mécoooo… HOHO… OHOH. OHOOOOOO … ?! " ..

"TA GUEUUUUUULE TROTSKY… !!!!...

Ca t'es jamais arrivé jamais de rater un train ??!!!... "

Le troisième larron accompagnait Nova de part sa qualité de Pélican en chef, un diminutif commun collé à leur fanzine dont l'humour se rapprochait vaguement de celui de PSIKOPAT mais en drôle et politique -Zine qui leur servait l’hiver de vague et unique couverture officielle, au coin d’un feu qu’ils imaginaient toujours annonciateurs de lendemains Che Guevaresques-.



Il se la pétait un peu l'animal, avec ses costards taillés sur mesure et son style Warren Buffet du Supply Chain. Malgré cela, tout le monde l'aimait bien au fond car il n'avait jamais "vendu" personne, même pas sa belle-mère ni son percepteur, c’est dire.

Et surtout parce que la fidélité était sa boussole à lui, au gré des vents ténébreux d'une époque avachie peu portée sur la chose.

Malgré ses attributs vestimentaires, avec le tempérament modeste des gens de la glaise, il avait toujours l’à-propos de taquiner ses autres comparses de comptoir sur des refrains démesurés, détournés des derniers hits nauséeux du SkyTop 50.

Comme pour leur chatouiller les zygomatiques et accessoirement leur faire oublier que c'était bien lui le chef. Fût-ce d'un torchon Anarcho-Syndicaliste du Quartier de la Reynerie.

Certes les reprises de RNB douteux ou de rap agonisant n'étaient pas toujours du meilleur effet, ni du meilleur goût. Mais cette fois au moins, cela avait eu le mérite de calmer une atmosphère déjà passablement tendue par ce qui venait de se passer.
-Méco devait raccompagner Lili à la gare et l'assurer que ça allait le faire, là bas à Marseille, oû elle donnerait de précieuses infos au réseau en place.-
Au lieu de ça, sa caisse pourrie avait tout fait foiré une fois de plus et ils s'étaient retrouvés bloqués en plein milieu du périph' périurbain Parisien. Jusqu'à ce qu'une voiture de police ne les dépanne et ne les dépose gentiment, c'est-à-dire sans mort, aux portes des urgences de l'Hôpital Pompidou, à deux pas de la gare saint Lazare - Lili prétextant pour la énième fois un accouchement péridural ,hypothermique et surtout, malheureusement pour elle, vaguement hypothétique-

Ainsi il ne s'en était fallu que d'un bus, au chauffeur passablement imbibé de mauvais vin (dire que ce fût du beaujolais serait une atteinte à la Villageoise)dès 11 h du mat' pour que les 2 camarades n'atteignent l’objectif initial. Les flics ayant embarqué de force le pauvre malheureux dans l’estafette bleue. Ce dernier persuadé une heure plus tard que la caissière du stand auto-tamponneuse de la Foire du Trône lui devait encore un ultime tour de manège qu’il certifiait de plus avoir bel et bien payé, sonnant et trébuchant, avec un bifton de 500 euros

" Tu viens on prends ma caisse ! " Pouffa Trotsky, un léger sourire sarcastique coincé entre les lèvres en guise de vengeance. Comme s'il voulait entreprendre Méco sur la façon qu’il avait toujours de le traiter de sale bourgeois chaque fois que les choses tournaient au vinaigre pour eux deux.

Lui dire ça à lui !!!!

Lui qui avait fréquenté les bancs de la " Sociale " en des temps moins glorieux et goûté au douces joies du meeting dès le biberon, le drapeau rouge en guise de sein.

Tout ça parce qu'il avait eu l'outrecuidance de s'offrir le dernier Coupé Cabriolet de chez Mercedes!

LE SL500 32S hard top gris foncé métal, coupe vent, jantes chromé. Une merveille technologique bidouillée à la Mac Givré capable de vous flairer un radar automatique à 400 kilomètres à la ronde …

Une belle couverture en prime pour des apprentis révolutionnaires.


Les quatre étaient maintenant réunis, direction la cité Phocéenne.

Sur la route le SL500 lâchait les gaz et y'avait pas que lui.

Arrivés à au croisement de la D23 et de la RN 88, les fans interlopes de Mr Cyclopède avaient le Beretta en bandoulière qui les démangeait. Il leur fallait comme d'habitude un bouc émissaire pour décharger le trop plein d'ondes Beta nuisible au bon déroulement de l'opération. Peu importe qui, un pompiste ou un touriste allemand aurait fait l'affaire.

" Pas d'énergie à perdre avec ses conneries me dis-je, la mission avant tout » .L'aiguille de la SL flirtait bon avec les 250 .Rattraper à tout prix la boulette de Méco sinon nos rêves de grand soir seraient anéantis comme une bande de marins anars sur un paquebot Soviétique.

" C'est bon, on arrive ! On est à Marseilhan. " .L'œil avachi de Méco qui rêvait dans son sommeil paradoxal à Emma, la fille du coupeur de joint, me donna raison. Il fallait s'arrêter. Le Possee avait besoin de refaire le plein de Co2 et se vider les couilles.


" OOOh les gars !! Vous devriez pas être à Paris pour divertir les Weblecteurs du « CAMPIONOS Saïte » ??? (il aimait bien prendre un accent vaguement ricain dans ces moments là, même si celui ci se rapprochait par moment de l’accent flamand ou Austro-hongrois )

" Meeeeerde... Pascal …! Cette fois c'est foutu... !! " Grommela Méco dans sa barbe.

" Du calme !!! On va essayer de gérer la situation…. " Lui répondit texto Novanovitch. " TIENS SALUT PASCAL !!! COOOOOOOMMENT TU VAS MON AMIIIIIIIII ???!! Entreprit-il d’un accent pieds noir qui témoignait qu’il avait visionné au moins une fois la « Vérité si je mens 2 » " "
" ..OUAIH CA VA TROT' !! lui répondit Pascal.
Mais je voudrais savoir ce que vous foutez à deux kilomètres de Marseilhan-Plage quand des milliers de footeux en manque d'infos croustillantes ont besoin de vous ???!!!... "

" Attends je vais t'expliquer … alors tu vois une entreprise c'est comme une montgolfière quand… "

Je lui coupais net la parole " laisse tomber Nova faut tout lui dire…"


" Tabernacle et Ricqulès !!! "(C’était son juron préféré) vous allez arrêter de déconner les mecs !!.. "Si j'ai accepté de vous servir de couverture c'est pas pour me retrouver avec l'I.S.S (Intelligence Secret Service) au cul, bordel !!!... je savais que ça finirait mal de toute façon vos conneries !!! …

Bon ok... Un pompiste c’est pas une très grosse perte, à part pour le Front Nazional, mais il vous avez rien fait le gars. Il a juste émis un léger doute quand à la validité de la carte d'identité de Méconovitch ... "

" Tu vas pas t'y mettre toi aussi !!! Ouaih j'ai des parents russes et alors ?!!!... Ca fait de moi un putain d'enculé de mafiosi… ??!!!... "

" Bon les gars quand vous aurez fini les papouilles et les becots , peut-être qu'on pourra tracer vers Marseille …hein … on a une affaire à régler et je dois revoir Lole ! "

Adeptes de l'expérience du Nibbana par la contemplation Vipassana, Trotskynovitch ,Novanovitch ,Méconovitch , Pascaleauscu et Lili en bon pratiquants bouddhistes savaient dissiper les voiles de l'illusion et aller vers l'essentiel.
Par la conjonction de la réflexion, du comportement et de la pratique de la méditation ils devenaient eux-mêmes.

Ils arrivèrent bientôt sur la planète Mars… . " Au coin de la place Sadi-Carnot et de la rue Mery, pas loin du Vieux-Port. Le pharmacien fit un geste. Une sirène retentit .Et le coup de feu claqua. De la bagnole je vis le type s'écrouler. -Fonce, me dit Manu en s'installant à l'arrière. J'arrivai place du Mazeau. Il me semblait entendre les sirènes de police pas loin, derrière nous. A droite, le Panier. Pas de rues, que des escaliers .Sur ma gauche, la rue de la Guirlande, sens interdit. Je pris la rue Caisserie, puis la rue Saint-Laurent. -T'es con ou quoi ! C'est le piège à rats par là. - Le con, c'est toi ! Pourquoi t'as tiré ? " (TOTAL KHEOPS).

Le réveil fut difficile. La fusillade avait laissé des séquelles dans les rangs clairsemés (et non pas Claire se mets).

En face : 1 poulet rôti. Nous : 2 balles reçues par Lili à un endroit plutôt stratégique. Bref le moral était en berne et pas qu’en Suisse. La beauté des calanques ne pouvait faire oublier que nous l'avions échappé belle.

Nous décidions de nous restaurer à l'Hôtel Restaurant les Cigalons, direction Aubagne Prado par l'Autoroute Nord. " En espérant que le maître d'hôtel ne soit pas encarté au Front National " suggéra Pascal.

La cuisine régionale du chef à un prix plus que prolétaire remplit d'aise Trotsky qui n'arrêta pas tout le long de la soirée de " chauffer " Méco sur sa pseudo relation idyllique avec Emma.

" Tu vas me lâcher oui ?! Non, Emma n'est pas une prostituée ! Elle est Escort-girl .E.S-C.O.R.T-G.I.R.L tu m'entends ??! C'est pas la même chose !!...Meeeeeerde !!!!... "

" Ouaih… Ouaih… n'empêche qu’elle t’a pas rendu la monnaie l '« Escôorte -geurleeee » hihihi!!!…

Avant que la discussion ne dégénère Nova prît les devants en re-commandant 3 bouteilles de Château Pétrus Pomerol 1924. Un vin tendre combiné avec le caractère voluptueux du Merlot.

Il se révélait dans cette atmosphère tout simplement majestueux. D'une puissance et d'une richesse inégalables, certains millésimes pouvant même se garder plus de cinquante ans sans qu’on ait à enlever l’étiquette. .

Un niveau excellent pour son âge : tout en haut de l'épaule. Une petite merveille en somme… Le reste de la soirée se déroula dans le calme et la concentration expérimentale.


" Le gouvernement a décidé de lancer l'expérimentation sur d'anciens délinquants sexuels, en particulier les pédophiles, de médicaments destinés à empêcher une récidive....

Dans une interview publiée mardi par Le Parisien, le ministre de la Justice, Dominique Perben, précise que deux produits, la cyprotérone et la leuproréline, seront expérimentés à partir du début de 2017 et pendant 24 mois sur 48 patients volontaires - d'anciens condamnés pour infractions sexuelles. "


En feuilletant le journal au réveil, Trotsky se demanda si 1941 était bien un roman de science fiction ou de la Real TV.

Déjà que des rumeurs faisaient état de manipulation mentale et de puce radio active permettant au gouvernement américain de contrôler ses administrés.

Si ce phénomène touchait aussi la France, cela deviendrait quelque peu inquiétant pour les libertés publiques ...

Non pas qu'il eût cru à une quelconque supériorité de cette dernière, fût-elle la patrie des Droits de l’Homme et du pinard pas cher. Mais de toute façon, rien ne pouvait être pire à ses yeux que l' " American Dream " cher à ces neuneus de journaleux gavés aux Bigs Burgers du gros Mac : Donald.

Le seul Quart d'heure Américain qu'il partageait, à la limite, volontiers avec ses proches était une petite partie d' EA Fight Night 2015. Un jeu de boxe anglaise oû Mohamed Ali met facilement k.o Evander Holyfied, de 30 ans son cadet même pas gascon, sans que personne n’y trouve rien à redire. Pas même les commentateurs qui sont pourtant grassement payés pour raconter n’importe quoi-

Le jeu était sorti simultanément sur Ps9 et… Xbox9875....

Nooooon !!!…Ils auraient pas osé!


Les autres s'étaient tirés avec sa console favorite lui laissant pour seul compagnon une Dreamcast obsolète qui avait visiblement outrepassée la date de péremption : 1998.Fût-ce aussi sa date de sortie.

Lui le « Hard Gamer » allait devoir trouver un autre moyen de se détendre les zygomatiques, rudement mises à l’épreuve ces derniers temps.



CHAPITRE 2 : Parterre à Partouze

Jeudi 6 octobre 2017


Il décuva le lendemain son Pomerol à dose homéopathique. Son époque, pensait-il, avait moins la nécessité de s'habiller en noir comme Barbara ou d'avoir du talent comme Brassens.

Néammoins, elle était conne. Profondément conne sous tous ses aspects pruraux, voire ruraux pour les plus perdus.

L'anodinité sous-jacente de sa réflexion le renforçait dans sa nullité. Il devait relever la tête. Sa maniaque observation des choses, le goût du rire et du vin, de l'obséquiosité manichéenne le poussait au vice.

Et quel vice!!!
Un vice cruciforme, cruciverbiste.
Du mort aux laids. De la charpie épicurienne crucifiant les passions, rejetant l'arbitraire, détestant la morosité passagère de l'abscon diffus.


Trotsky pensa brièvement à Mylène, accoudé à une terrasse du Bar de la plage .« En plein cagnas » comme on dit en bas dans le midi toulousain. C'est-à-dire au plus près du soleil. .
Mylène qu'il n'avait plus revu depuis un bail, le temps d'un partie de boules et d'un peu d'oxygène. En " province" comme on dit, en haut, à Paris, chez les asphyxiés neuroleptiques.

« Province » le terme qui aurait foutu en rogne Claude Sicre, le Fabulous Troubadour de la place Arnaud Bens, lui l'anti-centraliste convaincu contre vents et marées, amoureux des tchatches et des Lettres et inventeur des repas de quartier sur la désormais fameuse " Lina Imaginhot".Terme dont lui seul à vrai dire connaissait l’exacte signification .

Et il s'en foutait un peu , d’elle , en fait.


L'air toulousain lui remplit les poumons, une seule idée lui parcourait maintenant l'esprit. Retrouver ses potes de quartier : Momo, Vincent, Annie qu'il n'avait plus revu depuis bientôt deux ans.

Il s'était en effet quelque peu détaché de la mouvance anarcho-syndicaliste du SCALP.Avait certes taté du Trotskysme militant chez la LCR mais rien pour assouvir sa soif de grand soir revanchard contre tous les enculés de la terre, prolos compris.

Alors il avait mis les voiles. Voyagé un temps au Chiapas, en Australie, en Asie Mineure pour finalement dégoter un vieil appart miteux à Belleville oû il fit connaissance de Méco et Nova au coin d'un troquet du 11ème arrondissement.

Après une vive discussion sur la survie des crocodiles " en milieu urbain " et de la pertinence d'en avoir un chez soi dans sa baignoire, ils se plurent mutuellement comme des amants destinés à convoler en noces.

Ils couchèrent ainsi dès le premier soir goulument et bruyamment, de Picon en Picon, lui le Crypto-Léniniste en mal d'absolu et eux les marxistes version Groucho de la première heure.

Et voila qu’ils les retrouvaient tous, tous ses potes, dans son fief toulousain…

Sorti pisser, il se dit que le label « Deschamps »(Entraineur en Chef de l’A.S.M.M, l’Association Sportive des Mongoliens Monégasques, à ne pas confondre avec le PSG : Putes Sans gérants portés sur le foot et les « passes » : rival honni de l'O.M ( Club des Ordures Ménagères) : « Instinct gagneur , Aspect cogneur" , lui allait décidement comme un gant de gardien. Sans même savoir pourquoi il disait cela. Quoique qu’autant que le football, la loose lui allait pas mal aussi.

L'horizon quand à lui gelait ses couilles rabattues qu'il essayait de maintenir droites comme un plombier polonais tiens à Gdansk son stradivarius improbable en plein meeting de charité Solidarnosc.

La litote contenue, il se voyait bien cajoler sa bien aimée à l’ombre de noyers incertains sous des postures lascives d'imposteur à la Arsène Lupin.

Bref des conneries. Comme chaque fois qu’il avait picolé un peu trop.


Il fallait maintenant bouger.

Les tapas du bar lui scotchait un peu l’estomac. Il déambula jusqu’au Breughel, toujours fermé le mercredi. Dans la rue des étudiants, que des étudiants en droit qui revenaient de leurs cours de l’Université de Sciences Sociales.

« Un an de droit, le reste de travers bande de cons ! » rumina t’il comme pour s’en vouloir d’avoir volontairement raté son bac et n’avoir jamais goûté aux voluptueuses nuits fiévreuses et partouzines des campus estudiantins oû le male rut du dominant éclot comme un rite initiatique à l’adresse de tous, et surtout de toutes…

Il s’arrêta net devant l’échoppe du Sherpa oû l’on buvait tranquillement le thé.

Un homme surgit dans son dos, à l’angle de la Rue du Taur et de la Prairie des Filtres.
Il sortit son bras tatoué de la poche de son imper mauve.
Et lui tendit la paluche dans une posture confraternelle et le regard mouillé du labrador en manque de caresses.
Monsieur j’ai lu tous vos livres « Le pont de la rivière koan » « Anastasia au pays des soviets » et je me suis délecté de votre dernier polar chez SERIE NOIRE « la main qui tremble n’est pas la mienne mais celle du pompiste ». Vous êtes un pur génie monsieur, puis-je vous demander un autographe ? Mais certainement. « Continuez à vomir sur la littérature de gare monsieur, Spinoza doit continuer à enculer Hegel. »
Ces quelques mots me rappela que je n’avais pas revu Jean Bernard depuis le lycée Jolimont et la bande de copains d’abord que nous formions comme cochon : moi, Jb et pascal desseins. Toujours à se tirer le portrait et à comparer nos bécanes que nous voulions les plus crâneuses possible pour plaire aux filles. Quand arrêterais-je enfin d’être nostalgique d’un temps révolu qui de toute façon ne reviendra pas. Je pris congé de lui et enfourchais ma Harley Davidson.

Dédicace à Maria.

Libre expression > La revolution n'est pas un diner de gala.



Copyright © 2006 - 2010 Lespoemes.com | Rencontre | Création Site Internet | Poème | Rencontre Musulmane | Annonces | La revolution n'est pas un diner de gala.