Fiascodeblabla est l'auteur de
Le froid de l'hiver est pour lui tragique
Le froid de l'hiver est pour lui tragique
En ces temps de misère sans aucune logique
Froidure qui s'empare de ses muscles de ses os
Rien ne se prépare en prévision du temps beau
Où il entendra chanter à l'horizon les cigales
Il ne rêve que de survivre au froid glacial
Dans le coeur un poignard qui fait de plus en plus mal
De sa vie, de son passé, il ne lui reste plus rien
En finir serait un don offert par le destin
L'heure de la déchéance lui est tombée dessus
Hier encore il avait une famille des revenus
Il ne sait plus comment il en est arrivé là
Vain est ce tourment qui le pousse vers le bas
Et de remonter la pente il n'a plus le courage
Rien n'a plus d'importance, sa vie est un naufrage
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Yomemoy est l'auteur de
Silence froid
Quand règne le silence à l'heure des amours
Et quand le cœur de froid habille ses contours
Se vit le temps de fin des délices divers
Distillats des instants que la romance sert
A décrire ce froid qui dès lors vous enserre
S'épuisent mille voix; Oh malheur si commun
Emportant dans l'oubli l'idée de n'être qu'un
Et ajoutant un lot au glacial cimetière
Mais voilà je m'égare vous servant ce propos
Il n'est question ici de déverser des mots
Que sur le froid qui prend le cœur avec des serres
Et dont le glas se voit tel un iceberg qui erre
C'est un froid qui fait chaud quand l'espoir vous reprend
Qui abime vos soirs dans d'inutiles-élans
Et vous laisse souvent être juste de chaire
Vos alors imitant le mistral en hiver
Mille fois
On y revient pourtant
A la place de l'effroi
On met un pas chantant
Comment autrement faire ce froid est si troublant
Quand il saisit joueur dans ses bras les amants
Dans les derniers ébats qui teintent les instants
Alors qu'à l'horizon oraison se fait chant
En loupe pour l'amour tel un grossissant verre
Il agite le sang se fait muse pour vers
Et pose dans l'histoire de Hugo à Prévert
Des chantres nous contant le bonheur en enfer
Ce froid souvent étreint et intérieur repeint
D'une inique couleur oublieuse du soleil
Les chœurs des amoureux ainsi que leurs refrains
En givre amenant les heurts d'après merveilles
Là ce n'est point ce froid qui ici nous amène
Je sais c'est déjà long vous faisant peu amène
Mais prière s'il vous plaît d'avoir yeux de Chimène
Pour entendre ces mots sur l'amour qui malmène
Le silence était haut comme saisi de froid
Et c'est sur ce dernier que j'entends faire bruit
Bruit sur le froid silence qui à terme réduit
Les jours des amants, en un mortel ennui,
Durant le temps d'errance qui les laisse sans joies.
Ce froid fait d'un silence de jours sans satellites
De sentiments blizzards d'idylles qui se délitent
Fait priser la parole à l'amoureux qu'on quitte
Monologue connu des cœurs qui prennent la gîte
Oh bien funeste bande dès que l'ancre s'agite
Ce froid garderait-il la douleur tel un gel
Puisque le temps que prend à se faire la belle
Le mal de cette froidure vaut mille ritournelles
Avant le dernier air qui enfin nous laisse froid
Devant le souvenir malgré quelques séquelles
Prêt d'à nouveaux se voir en belle ou bien en roi
Tombe alors le silence
Aube de nouvelle chance
Et cette fois pas de froid
Enfin cela se croit
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Alain691 est l'auteur de
Froideur, chaleur...
Dehors bien fort il neigera ;
Le son des flocons sur l'ardoise
Remplacera celui des pas
Des chats espions d'heures d'extase.
Nous serons tous deux sur le lit :
Deux âmes et corps de passage
Frissonnant du froid de la nuit,
Désireux de n'être pas sages.
Les bois du sommier craqueront :
Ce seront nos bûches ardentes.
Nous nous glisserons sous les ponts
Que forment les draps, sous la tente.
Et sous ce petit chapiteau
Rejailli tout droit de l'enfance
Le spectacle sera si beau
Que déjà j'en pleure à l'avance.
Le sommeil nous viendra fort tard ;
Dormant dans les bras l'un de l'autre
Nous aurons honoré Ronsard,
Nous aurons été ses apôtres.
J'aurai vu passer dans ces yeux
Qui sont la réelle importance
L'éclair fugitif et radieux :
Le fantôme de la jouissance.
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Nandy est l'auteur de
Le froid se glisse entre lui et moi
Il fait un froid de canard
Quand je sors dans ma cour
La nuit est là, il se fait tard
Moi j'attends son retour
Je n'ai pas froid aux yeux
Je vais lui dire ce que je pense
Il sait ce que je veux
C'était clair d'avance
Il y a comme une froidure
Qui me transperce le coeur
ça fait des mois que ça dure
Je vois s'émietter le bonheur
Il n'y a plus cette chaleur
Ressentie aux premiers jours
Il m'entourait de fleurs
Quand il me faisait la cour
Aujourd'hui la tendresse
N'est plus qu'une habitude
Un froid se glisse et me blesse
Ravivant mon inquiétude
Le froid se glisse entre lui et moi
Lorsqu'il s'attarde ailleurs
Il ne m'ouvre plus ses bras
Pour me serrer contre son coeur
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Alain691 est l'auteur de
Est-ce la froidure de l'hiver ?
Est-ce déjà l’hiver, faut-il que j’abandonne
Tous les contes et chants bienheureux de l’enfance
Pour espérer en vain du monde qui résonne
L’impossible harmonie d’arpèges en dissonance
Est-ce déjà l’hiver, faut-il que j’y consume
Aux désirs émergeant de mon âme mutante
Les gestes innocents que ma candeur enfante
Et ne t’offrir demain que le froid et la brume
Est-ce déjà l’hiver, faut-il que j’y frissonne
Aux ondées de ces peurs que je croyais enfuies
A ces grises journées dont je vivais l’ennui
J’espérais l’angélus, c’est le tocsin qui sonne
Est-ce déjà l’hiver, faut-il que je m’enterre
Entre gel et brouillard d’un matin sans couleurs
Sous l’infinie détresse et nostalgie amère
D’un amour déchiré qui m’a tranché le cœur
Est-ce toujours l’hiver pour qu’enfin j’y dépose
Figé dans un verglas d’éternelle mémoire
Le rien de ces présents d’une vie, de sa gloire
En infime trésor dont le néant dispose
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Nandy est l'auteur de
Souffle le froid sur la poésie
Un souffle froid enveloppe son coeur
Des lames de glace rognent ses rimes
Sur ses vers s'abat emportant le bonheur
Un vent glacial le pousse dans l'abîme
Souffle le froid au coeur d'un quatrain
Engourdissant l'écho à la lecture
Le poète malheureux en perd son latin
Se relèvera t il sans égratignures
Couchée sur le sol froid de l'hiver
La plume s'enlise sans inspiration
La muse abandonne le poète sans ses vers
Mettant un frein à l'imagination
Quand le thème en est la froidure
Le poète le clame haut et bien fort
La poésie se couvre de son armure
Et même absente elle n'a jamais tort
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Vous avez la suite des autres 6 poèmes participant au concours dans ce lien
http://www.lespoemes.com/poeme/forum/poeme-63196.html